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Les autres matchs
Par Christophe Andreeff - Actu Ligue 1, Mise en ligne: le 12/12/2004 à 12h11
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La 18e journée du Championnat de Ligue 1 s'est avérée riche d'enseignements. Certaines équipes semblent au bord de la rupture définitive, à l'image de Nantes ou encore de Bastia, impuissantes. Les six dernières formations du classement se sont inclinées. Devant, le peloton sonne la charge pour se hisser à hauteur des places européennes. Lille, Monaco et Auxerre viennent reprendre deux points au leader. Lyon préserve toutefois son invincibilité à Bordeaux.

Bilan global des résultats

Qu'il est bon de retrouver un peu de mouvement et de vivacité dans notre Championnat. Non pas qu'il en manquait avant ! Mais on finissait par se demander si le suspens se cantonnerait à connaître les malheureux élus pour la descente, deviner les noms des prochains entraîneurs à tomber, observer passivement les alternances dans le peloton, compter les matches nul à la pelle et suivre la chevauchée tranquille de l'Olympique Lyonnais en tête. L'attribution des droits de notre Championnat à Canal+ a soudain semblé donner des ailes à nos représentants. Tout avait commencé en fin d'après-midi, lorsque Troussier connaissait sa première déroute au Vélodrome contre Auxerre (cf. grand format). Cela s'est enchaîné ensuite lors des huit autres rencontres de la soirée, avec tenez-vous bien, un seul résultat nul.

Pour ne pas voir des buts en ce samedi soir, il fallait se tourner vers la Gironde, où deux de nos meilleures défenses du Championnat se retrouvaient opposées. Elles ont tenu bon. Du coup, si Lyon préserve son invincibilité, les Gones doivent concéder deux points précieux aux poursuivants directs. Car dans le même temps, Lille ne s'est pas fait prier. Malgré quelques frayeurs et menés au score par des Canaris revanchards, les Lillois s'imposent sur leur pelouse. Ils préservent l'invincibilité à domicile (2-1). Comme ils alignaient ces derniers temps les scores de parité, ils peuvent se sentir soulagés. Complètement à l'opposé géographiquement, Monaco gagnait sa rencontre sur l'île de Beauté contre Bastia (2-0). Les Monégasques achèvent une excellente semaine, synonyme de carton plein. Auxerre, Lille, Monaco, voilà un trio de choc qui ne s'en laisse visiblement pas compter et se montre bienheureux de retrouver les sensations de la victoire, ainsi que les pulsions du haut du tableau.

Derrière, on a fait également très fort. Que dire pour commencer, de l'éclatante victoire de Saint-Étienne qui se paie le luxe de compter la meilleure attaque du Championnat, après avoir dompté Caen (5-0). Toulouse ne ménage pas sa peine au Stadium, en renvoyant à ses chères études, la courageuse formation d'Istres (2-1). Rennes interrompt la relance de la machine des Sang et Or et s'impose avec fermeté sur sa pelouse (3-1). Lors de son derby traditionnel, Metz empêche son voisin alsacien de s'imposer enfin en Lorraine (1-0). Pour terminer en beauté, retour sur la Côte d'Azur, où Nice déroute la formation entraînée par Alain Courbis (3-0).

Récapitulons ! On retiendra sur neuf rencontres, un seul petit match nul logique et presque attendu en Gironde. Bordeaux n'ayant pas perdu de la saison sur sa pelouse. Six victoires à domicile pour Lille, Toulouse, Rennes, Nice, Saint-Étienne et Metz. Enfin, il y a eu deux victoires à l'extérieur pour Monaco et Auxerre. Ce dimanche, Paris tachera d'oublier sa déconvenue humiliante en Ligue des Champions, en se rendant à Bonal.

Un petit mot sur les buteurs qui nous ont enfin régalé. On commençait à douter de leurs capacités. Vingt-deux buts ont été inscrit. Ce n'est pas encore un immense florilège, mais ça vaut déjà nettement mieux que la moyenne de ces dernières semaines. Puisque Frei était absent à Rennes, Maoulida l'a parfaitement remplacé. Il est l'auteur d'un beau doublé. Il n'est pas le seul cette semaine, puisqu'il convient d'y ajouter notre pagayeur niçois, Vahirua. Avec cinq réalisations, il remonte à la dixième place. Comme le dit si bien le proverbe, jamais deux sans trois. Il s'agit d'un stéphanois qui remonte lui, à la cinquième place, avec six buts : Piquionne. Du côté de Monaco, les buteurs se nomment Chevanton (4 buts) et Saviola (3 buts). Et puis, à signaler que cela marche bien pour le toulousain au nom de famille si célèbre, Thibault Giresse, qui a marqué son second but de la saison. En ce qui concerne les passeurs, on va souligner l'énorme travail déterminant du lillois Bodmer. En tous les cas, personne ne se démarque toujours véritablement dans ce classement du meilleur réalisateur. Les premiers restent cantonnés à sept buts, quasiment à la mi-parcours. Cela demeure bien insuffisant.

Le Tour des Stades

Comme chaque semaine, Maxifoot vous propose de retrouver les meilleurs moments de toutes les autres rencontres, les éléments marquants, voire les premières réactions à chaud !

Lyon conserve le cap (Bordeaux 0-0 Lyon)

L'une des principales affiches du week-end se déroulait en Gironde, avec la venue du Champion de France et actuel leader invaincu. Les Gones multiplient les bons résultats et gèrent avec sérénité toutes les rencontres délicates. Après une victoire percutante pour clôturer le premier tour de La Ligue des Champions, les Lyonnais désiraient au moins ramener un point de Bordeaux. Une mission largement à la portée des visiteurs, malgré une formation bordelaise en plein renouveau. Cependant, Pavon a du composer avec un groupe amoindri par des blessures et des suspensions. Dans une grosse ambiance, les supporters bordelais craignaient d'entrée le pire, lorsqu'Essien trouvait le poteau de Ramé. La rencontre tardait à trouver son rythme de croisière, malgré une tentative lointaine de Francia à la demi-heure de jeu, sans inquiétude pour Puydebois. Quelques minutes plus tard, les Girondins pensaient ouvrir le score, lorsque sur une accélération vive de Darcheville, Faubert ajustait une splendide reprise de volée. Le portier lyonnais était battu, mais Diatta sauvait sur sa ligne (37'). La seconde période se voulait synonyme d'une démonstration lyonnaise dans la circulation du ballon. La maîtrise des Gones ne suffisait pas pour prendre à revers la défense bordelaise. Seul Frau se retrouvait en position idéale. Il prenait Ramé à défaut sur un lob astucieux, mais Kapsis revenait détourner le danger de manière très acrobatique (70'). Un peu juste techniquement et physiquement, les Bordelais tentaient leur chance sur des coups de pied arrêtés. Puydebois devait ainsi se mettre à la parade, sur une tête d'Uche, consécutif à l'un d'entre eux (82'). Il s'agissait de l'action la plus chaude côté girondin, au cours de cette seconde période. Finalement, Bordeaux conservait ce score vierge jusqu'au bout. Plutôt mérité pour les deux formations qui comptent les meilleures défenses de la Ligue 1. Lyon écarte le danger girondin et conserve son invincibilité. «Nous avons effectué des rotations entre le match de cette semaine et celui-ci. Nous restons sur ce résultat nul, malgré quelques opportunités, mais aussi des moments plus délicats. Il va nous falloir bien récupérer pour obtenir un bon résultat contre Marseille» , estimait l'entraîneur lyonnais Paul Le Guen. Score final 0-0 !

Semaine de classe pour la Principauté (Bastia 0-2 Monaco)

Il y a encore de cela dix jours, les Monégasques avaient de quoi nourrir bien des inquiétudes. Une qualification éclatante en Ligue des Champions, acquise contre la Corogne (0-5) et deux victoires consécutives en Ligue 1, plus tard, les relancent totalement. En déplacement à Furiani, ils ont signé une performance convaincante. Les Corses souhaitaient séduire. Toute leur bonne volonté n'a pas suffi pour déjouer la formation de la Principauté, emmenée en attaque par Saviola et Chevanton. On retrouvait l'argentin à l'origine du premier but. Il trouvait parfaitement Chevanton en ouverture. Ce dernier se déjouait des défenseurs corses et concluait d'une frappe décroisée (0-1, 19'). Les Monégasques maîtrisaient très bien le jeu. Ils laissaient parfaitement vivre le ballon. Juste avant la pause, Chevanton offrait à son comparse Saviola le but du break. Il trompait d'une frappe pied gauche, la vigilance du portier corse. Lors de la seconde période, les Monégasques ont principalement géré leur affaire. Les Bastiais ne semblaient jamais en position d'inscrire le moindre but. Un sentiment d'impuissance qui risque fort de ne pas réconcilier le public de Furiani avec son équipe. Les supporters n'effectuent même plus le déplacement au stade. Score final 0-2 !

Les Aiglons poursuivent leur remontée (Nice 3-0 Ajaccio)

Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas pour les Corses. Les hommes de Roland Courbis qui avaient su développer un jeu attractif contre Marseille et Lyon à domicile, se sont retrouvés dos au mur contre une formation niçoise soudée et particulièrement efficace. Tout n'était pas pour satisfaire entièrement Gernot Rohr, mais seul les trois points comptent. Cette victoire à domicile intervient après une longue série de disette qui remonte à la mi-octobre. Mais il a fallu attendre une bonne mi-temps, avant de la voir se profiler. La meilleure occasion était d'ailleurs pour les Corses, lorsque Grégorini se retrouvait obliger de boxer des deux mains une frappe du gauche de Demont, parti en pleine course (17'). La main commise malencontreusement par André Luiz, dans le temps additionnel, allait avoir d'amples conséquences. Suite à un centre de Balmont, le ballon ricochait de son genou vers sa main. L'arbitre accordait logiquement le penalty que transformait en force Vahirua (1-0, 46'). A noter qu'il s'agit là du sixième penalty de la saison accordé aux Aiglons. En seconde période, ceux-ci parvenaient à contenir les assauts courageux de Corses entreprenants. Les Niçois prenaient le large sur des actions de jeu efficaces. Grenet doublait la mise, suite à un corner mal dégagé (2-0, 82'). Puis, encore sur un corner, ajusté par Balmont, Grenet reprenait de volée et trouvait ensuite Vahirua. Après un superbe contrôle orienté, il enchaînait d'une frappe croisée à ras-de-terre. Le Tahitien signe un beau doublé (3-0, 91'). Les Niçois peuvent ainsi se préparer à une trêve à venir plutôt confortable. Score final 3-0 !

Chronique d'une fin annoncée ? (Lille 2-1 Nantes)

Tandis que les Gones semblent filer droit vers le record d'invincibilité des Canaris, ceux-ci poursuivent leur calvaire. Ils s'engouffrent de plus en plus en plus dans les profondeurs du classement. Malgré les défaites des adversaires directs pour le maintien, à ce jour, les Nantais sont loin de pouvoir se satisfaire de la défaite contre le second du Championnat. Ils ont vécu le même scénario que lors du match contre Caen. Avec pour détail près que les Nordistes prenaient le jeu à leur compte. Landreau était mis à rude contribution à plusieurs reprises dans le premier quart d'heure. Il intervenait sur les tentatives de Moussilou (10'), d'Acimovic (14') ou encore celle de Landrin (16'). Nantes ouvrait le score après la première demi-heure de jeu, sans avoir convaincu. Leray, titulaire pour la première fois sur le flanc droit, adressait une longue ouverture. N'Zigou reprenait ensuite la déviation d'Ahamada dans la surface. Sylva était battu (0-1, 33'). Puis l'arrière-garde nantaise semblait retrouver sa sérénité et resserrait ses rangs. Landreau repoussait des poings un coup franc d'Acimovic. L'espoir de victoire se trouvait déchu peu après la reprise, avec un véritable coup de massue porté aux Canaris. Suite à une ouverture, Dernis trompait Landreau d'une frappe de l'intérieur du pied droit (1-1, 50'). Une égalisation largement méritée. Elle était suivie dans la foulée d'un second but. On retrouvait l'indomptable Bodmer à son origine, puisqu'il adressait une passe millimétrée à Moussilou qui concluait sans sourciller (2-1, 52'). Les Canaris ne relèveraient pas la tête, malgré notamment l'intervention de Sylva sur une tête de Bagayoko (58'). Les Nantais permettent aux Lillois d'en terminer avec une série de quatre résultats nul. Les Canaris enchaînent avec une cinquième défaite de rang, bien inquiétante. Cela risque de lasser les troupes et de provoquer une remise en cause au sein du club. Les absences de nombreux titulaires, tel que Da Rocha, Quint, Caceres, Fae ou encore Viveros et Delhommeau, ne peuvent expliquer autant de déconvenues, ni un tel relâchement. A noter que Pujol a du sortir, suite à une blessure à la cheville. Lille reste invaincu sur sa pelouse. Score final 2-1 !

Avantage Lorraine ! (Metz 1-0 Strasbourg)

Le derby de l'Est entre Metz et Strasbourg revêt toujours une saveur particulière. D'autant que ces deux formations se retrouvent régulièrement en lutte pour le maintien. Si les Alsaciens effectuent une intéressante remontée ces derniers temps, ils ne se sont jamais imposés en Lorraine depuis plus de vingt années. De quoi motiver les Messins qui restaient à la recherche d'une victoire depuis cinq rencontres. La confrontation se voulait relativement équilibrée, avec de bonnes actions de jeu de part et d'autres. Metz inquiétait par Ribéry sur coup franc. Strasbourg voyait Arrache se démener pour provoquer la défense adverse. Wimbée devait se montrer vigilant pour ne pas encaisser un but malvenu. Passé l'orage, les Lorrains allaient prendre l'avantage au meilleur moment, juste avant la pause. Suite à une remise de Gueye, Renouard adressait une frappe molle qui prenait à revers Cassard (1-0, 43'). En seconde période, les Alsaciens se montraient très souvent les plus dangereux, sans parvenir à concrétiser. Wimbée écartait le danger, sur une tête d'Abdessaki à l'heure de jeu. Quant à Niang, il manquait le cadre sur la dernière action de jeu. Metz a su attendre patiemment, tout en délivrant quelques contres intéressants, fidèle à sa stratégie habituelle. Une excellente opération pour les Lorrains, alors que Strasbourg ne devra pas relâcher la pression lors des prochaines journées. La route qui conduit au maintien reste longue. A noter qu'au cours de cette rencontre, Pagis a du sortir sur blessure. Il a été remplacé en première période par Farnerud. Score final 1-0 !

La vie en rose (Toulouse 2-1 Istres)

Il n'y a pas eu de deuxième miracle consécutif pour Istres. En déplacement délicat dans la ville Rose, la lanterne rouge du classement s'est logiquement inclinée contre une formation toulousaine très appliquée. Les Toulousains ne désirent rien lâcher, surtout pas trois points, contre une équipe supposée techniquement moins aguerrie. Volontaires et entreprenants, ils entamaient de manière tonitruante la partie. Riou devait intervenir à froid sur une première frappe de Psaume. Il profitait d'une déviation de Moreira. Poussée rapidement dans ses derniers retranchements, la défense des visiteurs souffrait. Elle ne soutenait pas la pression au-delà de la première demi-heure. Émana profitait d'un bon ballon qu'il contrôlait du genou, pour lâcher une puissante demi-volée. Celle-ci venait terminer sa course dans les filets de Riou (1-0, 26'). Le portier istréen ne trouvait pas le temps de réagir. L'ouverture du score se voulait somme toute logique. Mais leurs adversaires n'allaient pas s'avouer vaincus pour autant. Terriblement efficaces en contres, ils parvenaient à égaliser à la surprise générale. Saifi adressait un ballon fuyant à Courtois qui venait devancer la sortie de Revault, avant de prendre le meilleur sur le portier toulousain (1-1, 34'). Le moins que l'on puisse dire, consiste à saluer le panache de cette équipe qui ne s'en laissait pas compter. Toulouse sentait que rien 'était encore établi. Il convenait de serrer le jeu. Ebondo voyait sa volée frôler les montants après la reprise (54'). On n'y voyait bien là l'illustration de la volonté affichée des Toulousains d'obtenir la victoire à tout prix. Ils multipliaient les actions de jeu et les combinaisons offensives. En fin de compte, suite à une passe de Taïder, Giresse venait prendre le meilleur sur Riou, d'un très joli lob (2-1, 61'). Le scénario manquait de se renouveler pour Istres, lorsque Saifi voyait son coup franc manquer le cadre de peu (63'). Mais les Toulousains se méfiaient et ne laisseraient plus les Istréens les prendre au dépourvu. Cette rencontre très agréable à suivre, permet aux Toulousains d'envisager la trêve avec le sourire. Ils conservent une belle huitième place au général. Istres continue de démontrer toute sa bonne volonté. Score final 2-1 !

Les Verts dans la lignée de Monaco et de Lyon (St-Étienne 5-0 Caen)

Dans la lignée de nos deux représentants en Ligue des Champions, les Verts se sentent pousser des ailes. Contre une équipe de Caen méconnaissable, ils enchaînent sur une sixième rencontre sans défaite. Avec la manière, les Stéphanois ont offert à leur public un véritable festival de buts et d'actions offensives. Il convenait de ne pas manquer le coup d'envoi, puisque rapidement Saint-Étienne prenait ses distances. Suite à une passe de Sablé et un mauvais placement du portier normand Elana, Piquionne ouvrait le score sans difficultés, en poussant le ballon dans des cages abandonnées (1-0, 3'). Côté normand, on ne verrait pas vraiment le bout du tunnel, malgré une intéressante tentative de Gouffran, écartée par Janot (9') et un poteau de Watier (34'). Il convenait d'attendre la demi-heure de jeu pour que le sort réservé aux Normands se précipite. Le deuxième but était inscrit à l'issue d'une belle action de jeu. Piquionne débordait et trouvait Sablé. Ce dernier venait servir Hellebuyck qui prenait à défaut Elana de près (2-0, 30'). Le troisième but était l'oeuvre de Mendy, de manière très artistique. C'est lui qui ajustait le corner de la droite, avant que Feindouno ne vienne lui rendre le ballon. Il adressait une frappe du gauche, avec tellement d'effet qu'Elana ne pouvait lire la trajectoire du ballon correctement (3-0, 36'). Le festival se poursuivait dans les arrêts de jeu, avec un doublé de Piquionne. Il venait percuter les Normands à la relance, pour venir ensuite tromper Elana du gauche (4-0, 46'). L'addition pouvait être beaucoup plus lourde, si en seconde période les Stéphanois n'avaient pas manqué de réussite dans le dernier geste. Elana détournait même une frappe délicate d'Hognon, consécutive à un service de Piquionne, intraitable en cette soirée de gala (76'). Finalement, Compan venait signer l'ultime but de la soirée, en coupant la trajectoire du ballon au second poteau, suite à un corner (5-0, 85'). Caen aurait pu sauver l'honneur in-extremis, sur un tir croisé de Deroin (89'). Il était grand temps que la soirée se termine pour les visiteurs. En tous les cas du côté d'Elie Baup, on affichait une large satisfaction d'ensemble, fortement légitime. «Aujourd'hui, cela nous a souri. Nous avons toujours cru en notre jeu. Paradoxalement, vu notre situation de promu, nous sommes aujourd'hui la meilleure attaque. Nous sommes récompensés pour notre état d'esprit, puisque nous gagnons avec la manière, alors qu'on venait nous reprocher de bien jouer sans gagner. On prend en plus nos distances avec la zone de relégation.» Autre son de cloche pour Patrick Rémy, l'entraîneur de Caen. «Que voulez-vous dire ? Nous avons été passifs mentalement et physiquement. Nous n'avons pas été à la hauteur en défense et à la récupération. On a effectué des mauvais choix. Cela aurait pu être pire. Janot a effectué des arrêts décisifs.» Score final 5-0 !

Coup d'arrêt pour les Sang et Or (Rennes 3-1 Lens)

Sur leur pelouse, les Bretons ont pris le meilleur sur une formation lensoise, en pleine reconquête qui restait sur double victoire. Après un bon premier quart d'heure, Maoulida venait ouvrir le score pour son équipe. A l'origine, une erreur de Gillet à l'entrée de la surface de réparation qui permettait à Didot de récupérer le ballon. Il centrait aussitôt pour Maoulida, dont la reprise de la tête trouvait le chemin des filets (1-0, 17'). Les Sang et Or cherchaient la solution sur les ailes et parvenaient à égaliser avant la pause. Cubillier centrait de la droite pour Leroy. Ce dernier venait couper la trajectoire du ballon au premier poteau (1-1, 41'). En seconde période, les Rennais trouvaient à deux reprises la faille, pour finalement s'imposer assez largement. Suite à un centre en retrait de Sorlin, Monterrubio reprenait du pied gauche. Sa frappe était déviée légèrement par un défenseur, avant de pénétrer au fond des filets (2-1, 61'). Enfin, Maoulida venait inscrire à son tour un doublé. Il prenait le meilleur sur Bak, se portait à la récupération du ballon, avant de tromper la vigilance d'Itandje (3-1, 77'). Les Rennais remportent une précieuse victoire qui les maintient à bonne hauteur des premières places. Score final 3-1 !

Perspectives d'avenir

La dernière journée des matches aller se déroulera le week-end prochain, avec la rencontre très attendue entre Lyon et Marseille. Lyon préservera t-il encore un peu plus son invincibilité ? Troussier va t-il se retrousser les manches, pour éviter de se retrouver sur la sellette, avant même d'avoir eu le temps de s'installer ?



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