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L'OM revient, l'OL perd du terrain
Par Christophe Andreeff - Actu Ligue 1, Mise en ligne: le 05/12/2004 à 08h27
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A l'approche de la fin des matches aller, Lyon caracole toujours en tête. Les écarts restent impressionnants. Malgré leurs victoires respectives, Monaco et Marseille peinent à suivre. Lille ou Sochaux, tiennent du mieux qu'ils peuvent. Toulouse s'accroche. Nice et Lens se redressent. Derrière, Paris ou encore Nantes, ne peuvent que constater les dégâts. Tous les résultats, les principales réactions et le Tour des Stades avec Maxifoot !

Bilan global de la 17e journée

La Ligue 1 revêt cette année un bien mystérieux visage. D'un côté, une équipe poursuit sa folle épopée en tête, avec une avance impressionnante sur ses poursuivants. Quasiment à la mi-course, les Lyonnais affichent déjà au compteur de quoi se maintenir aisément. Derrière, un nombre restreint de formations luttent pour ne pas perdre leurs derniers espoirs de conquête du titre. Car rien n'est jamais acquis définitivement. La route reste longue. Mais lorsque l'on constate les dégâts à l'arrière, on a parfois l'impression de se retrouver dans la fameuse quatrième dimension. Près de dix équipes se tiennent toujours dans un mouchoir de poche et atteignent à peine le cap des vingt-premiers points. A ce rythme, on pourrait presque songer, non sans un humour sarcastique, qu'à force de jouer à la roulette russe, au jeu des chaises musicales ou encore à la tournante, certaines formations pourraient se sauver avec un nombre de points quasiment ridicule. Alors chaque victoire compte plus que jamais, au milieu de cet infini méandre de résultats nul et de gagne petit.

Vendredi soir, Monaco avait montré la voie, en s'imposant enfin après neuf rencontres sans succès. Les Monégasques gagnent à domicile contre Rennes (2-0). Ils retrouvent aussitôt de l'air au classement. Paris désirait en faire tout autant au Parc des Princes, dans une ambiance assez tendue finalement, avec une tribune basse Auteuil en grève toute la première période. Sur le terrain, trop souvent incapables d'enchaîner les passes correctes vers l'avant, les Parisiens concédaient le partage des points avec le second du classement, à savoir Lille (cf. grand format 1-1). La porte s'ouvrait alors pour toutes les autres équipes en embuscade. Mais Lyon devait se contenter d'un match nul à Ajaccio (1-1), tandis que Sochaux ne trouvait pas le moyen de faire mieux en Alsace (0-0). Résultat des courses, une sorte de statu-quo, d'autant plus que Saint-Étienne était également tenu en échec par les Toulousains dans son Chaudron (0-0). Parallèlement, trois équipes réalisaient le coup de la soirée. Tout d'abord, l'Olympique de Marseille, génération Troussier, qui s'arrachait pour l'emporter vaillamment à Caen (2-3). Autre défaite à domicile pour les Canaris, qui laissaient les Niçois prendre le large (0-1). Enfin, les Lensois confirmaient à domicile contre Metz (2-0). Comme il nous fallait bien une belle surprise du chef en guise de digestif, les Istréens ont choisi cette 17e journée pour fêter dignement leur première victoire en Championnat de Ligue 1. La victime s'appelle Bastia (1-0). Comme les formations qui précèdent les Istréens au classement n'ont jamais été en mesure de prendre définitivement le large, ces trois points apportent bien plus que de l'espoir (cf. panorama du classement). Deux victoires à l'extérieur, trois à domicile et quatre partage des points, tel se veut le bilan, pour l'heure.

Ce dimanche, Bourguignons et Girondins en découdront. Ils clôtureront une dix-septième journée, toujours et encore avare en buts. Seul quinze ont été inscrit. Les grands bénéficiaires de la semaine sont l'ajaccien Lucas qui revient à hauteur de la première place avec sept buts. Watier pour Caen et Bamogo pour Marseille, inscrivent leur cinquième but. Mais pensez qu'avec trois réalisations comme le parisien Reinaldo, vous êtes vingt-septième du classement avec beaucoup d'ex-aequo. On se dit que les buteurs n'éclatent pas non plus au grand jour cette année. Les écarts sont minimes. Buteur se veut une vocation de plus en plus rare, sauf lorsque comme Juninho, vous êtes amené régulièrement à soulager vos coéquipiers d'un coup franc imparable. On ne se consolera pourtant pas, en songeant que l'hiver approche à grands pas. De quoi en frigorifier plus d'un !

Comme chaque semaine, Maxifoot vous propose de revivre les meilleurs moments de toutes les rencontres qui ne font pas l'objet de nos grands ou mini-formats. Vous y retrouverez également les principales informations et premières réactions éventuelles.

Monaco sonne l'heure du réveil (Monaco 2-0 Rennes)

Vendredi soir, les Monégasques ouvraient cette dix-septième journée, lors d'une rencontre délicate contre les Rennais. La formation bretonne peine à l'extérieur depuis le début de la saison, malgré quelques points glanés de-ci, de-là, comme à Ajaccio, Bastia voire Bordeaux. Contre des joueurs de la Principauté bien déterminés à s'imposer enfin après une série de neuf matches consécutifs sans victoires, la mission se voulait périlleuse. Monaco présentait pourtant un visage inhabituel avec Audard dans les buts et Modesto et Squillaci en défense axiale, tandis qu'Evra se retrouvait en position de milieu de terrain. Les Rennais tachaient de jouer sans complexes. Frei ouvrait la marque après vingt minutes de jeu. Un but logiquement refusé pour hors-jeu. Les Monégasques, qui dominaient territorialement, pouvaient repartir à la conquête de cette victoire tant attendue. Elle commençait à se dessiner à la demi-heure de jeu. Suite à un coup franc de Chevanton, Isaksson venait écarter le danger. Provisoirement, puisque le ballon revenait sur Givet qui plaçait sa tête. Le portier breton n'avait pas le temps de réagir à nouveau (1-0, 29'). Les Bretons ne se remettraient pas vraiment. Le break intervenait dans la foulée. Ouaddou se trouait en défense. Chevanton venait récupérer le ballon, s'infiltrait, puis venait gagner son duel contre Isaksson (2-0, 31'). Dos au mur, les Rennais n'espéraient plus grand-chose. La transversale allait pourtant sauver à deux reprises le sort des Monégasques, d'abord par Sorlin à l'heure de jeu et ensuite Audard qui claquait une tête de Dudu sur son montant (82'). Monaco s'en sortait bien. Les Rennais manquent toujours d'efficacité à l'extérieur. Deschamps pouvait exprimer son soulagement, tout en reconnaissant volontiers que ces trois points annoncent encore bien des efforts et du travail à venir. Score final 2-0 !

L'écorce est rude (Ajaccio 1-1 Lyon)

«Ce soir, nous avons énormément souffert et la route est encore longue. Mais je ne pense pas que nous méritions de prendre plus d'un point. On a bien défendu, sans afficher notre maîtrise habituelle. Ajaccio est une équipe qui affiche beaucoup de dynamisme, qui a été de l'avant.» Tels se voulaient les principaux propos de Paul Le Guen, suite au déplacement des Gones à Ajaccio. La formation corse entraînée par Roland Courbis, était-elle en mesure de remettre le couvert une deuxième fois consécutive à domicile ? La victoire acquise contre Marseille avait sonné le glas de José Anigo et du Président Bouchet. Si Paul Le Guen n'était lui absolument pas menacé, il apparaissait quasi évident pour la plupart que les Gones ajouteraient trois points de plus dans leur "petite" musette. L'égalisation dans les arrêts de jeu par Lucas, laissera dès lors quelques regrets aux visiteurs, mais viendra saluer la pugnacité des Ajacciens de ne surtout jamais lâcher prise. Une qualité de groupe qui avait déjà servi contre Saint-Étienne, avec le même cas de figure. La supériorité lyonnaise au classement ne s'est pas retrouvée sur le terrain. Les Corses profitaient d'une motivation plus grande pour jouer bien des mauvais tours aux Gones, trop timides. Cris venait même sauver ses coéquipiers, suite à une superbe frappe tendue de Robin (53'). La force des grandes équipes réside dans la faculté de placer une accélération décisive au bon moment ou de profiter d'un coup de pied arrêté pour provoquer la différence. Juninho, en maître d'arme qu'il s'avère être sur ce type d'exercice, venait anéantir les efforts fournis par les Corses jusqu'ici. Porato se retrouvait impuissant (0-1, 87'). Heureusement, le sort se montrait clément avec les Corses qui égalisaient dans le temps additionnel. Sur un centre, Collin trouvait Lucas. Il retrouvait le chemin des filets, de la tête (1-1, 94'). Courbis pouvait rentrer aux vestiaires soulagé et satisfait de ce bon match nul, qui méritait presque bien mieux. Il en venait même à comparer cette rencontre à un match de boxe, tout en saluant la qualité d'un adversaire de très haut niveau. «Nous l'aurions gagné au point, si cette rencontre avait été un match de boxe. On a eu la confirmation que l'OL est une grande équipe à tout point de vue, entraîneur, joueurs, staff... Il sera très difficile de voir perdre Lyon en Championnat. On a fait ce que l'on a pu et avec l'aide du bon Dieu pour égaliser, après un coup du sort sur un coup franc discutable. On visait les trois points pour éclaircir notre horizon, car on n'a pas une tête de relégable. On paie encore notre mauvais début de saison.» Score final 1-1 !

"Caen" Troussier prend les choses en main (Caen 2-3 Marseille)

A l'image des acteurs de théâtre qui s'apprêtent à rentrer sur scène, Philippe Troussier confessait ressentir un certain trac. Pour sa première rencontre en tant qu'entraîneur à la tête de l'Olympique de Marseille, il se rendait en Normandie. Caen, équipe promue, a donné bien du tracas aux ténors depuis le début de la saison. Pas évident de négocier cette rencontre initiatique, alors que l'on se sent déjà déjà observé par tous les supporters. Troussier ne pouvait qu'espérer entamer sa chevauchée à la tête de l'OM avec une première victoire. Chose faite, non sans mal, contre une équipe de Caen réduite à dix. «Cette semaine, on avait bien travaillé avec les joueurs, entamant une nouvelle philosophie de travail. Contre Caen, j'ai pu voir de bonnes choses, notamment grâce à un socle très solide sur lequel on peut s'appuyer. Je suis satisfait de cette victoire, tout comme les joueurs. On a su promouvoir notre esprit de conquête, pour ramener les trois points et engranger notre capital confiance. C'est encourageant pour la suite, même s'il reste beaucoup de travail à accomplir.» Troussier imprègne déjà sa marque de fabrique. Sur sa feuille de match ne figurait ni Lizarazu, ni Pedretti, ni non plus Luyindula. Quant à Barthez indisponible, il était remplacé par Gavanon. Enfin, un certain Déhu retrouvait ce qui avait été l'une de ses forces au sein du PSG, un brassard de capitaine. Des audaces intéressantes qui laissent vraiment à penser que l'OM s'apprête à repartir sur de nouvelles bases. Insuffisant pour impressionner les Normands qui filaient gaillardement à l'assaut du camp phocéen.

Imprécis dans les finitions, Caen laissait passer sa chance et Marseille profitait d'une de ses véritables premières occasions pour ouvrir la marque. Suite à un décalage de Koké à destination de Bamogo, Planté était pris de cours sur le tir croisé et à ras-de-terre de l'attaquant marseillais (0-1, 26'). Heureusement pour eux, les Normands parvenaient à remettre les pendules à l'heure juste avant la pause. Suite à un centre de Gouffran, Dufer venait égaliser de la tête, grâce à l'aide du poteau (1-1, 48'). De quoi réjouir les quelque vingt mille supporters rassemblés dans le Stade qui escomptaient bien une victoire des leurs. Mais pour sa grande première et comme toute pièce, Troussier allait bénéficier d'un rebondissement dans l'acte II. Trois minutes après la reprise, Hengbaert commettait une faute sur Bamogo. Il était exclu du terrain et offrait une opportunité aux Marseillais de reprendre l'avantage. Bamogo se chargeait lui-même de transformer (1-2, 48'). La victoire des Marseillais se dessinait un peu plus, lorsque Koke inscrivait le but du break. Sa frappe lointaine venait tromper Planté (1-3, 67'). Caen ne baissait pas complètement les bras et retrouvait un semblant d'espoir sur un penalty, consécutif à une main de Beye. Watier se chargeait de sa réalisation, assumant son rôle de buteur principal du club (2-3, 82'). Caen croyait même pouvoir retourner la situation. Malheureusement, le troisième but était refusé pour hors-jeu, tandis que le pauvre Eudeline, seul devant Gavanon, se manquait complètement dans les arrêts de jeu. A Marseille les honneurs de la victoire, à Caen ceux du courage, à l'issue d'une rencontre qui a pu enthousiasmer autant que laisser sur sa faim. Il s'agit de la deuxième victoire à l'extérieur pour Marseille cette saison, tandis que Caen s'incline pour la seconde fois à domicile. Score final 2-3 !

Les Sang et Or passent aux actes (Lens 2-0 Metz)

Devant leur public fidèle de Felix-Bollaert, les Lensois décrochent un succès qui vient confirmer la victoire de la semaine dernière à Sochaux. Il s'avérait très important pour les hommes de Müller de remporter trois points à la maison, pour relancer complètement la machine. Les lorrains étaient venus avec la ferme intention de défendre. L'efficacité lensoise, retrouvée avec quatre buts en deux rencontres, n'a pas permis de ramener un point. Tout n'a pas été limpide comme l'éclair pour autant. Il fallait attendre une bonne demi-heure de jeu, avant de donner l'occasion aux supporters de s'enthousiasmer. Si Wimbée remportait un premier duel contre Utaka, il s'inclinait quelques secondes plus tard. Cousin récupérait de la tête un centre de la droite de Cubilier. Le ballon survolait la défense lorraine et Utaka en profitait pour prendre sa revanche sur le portier messin (1-0, 36'). Les Lorrains s'accrochaient, en espérant l'égalisation. D'autant que Wimbée restait très présent. Il repoussait notamment une frappe en pivot de Cousin à la reprise. Procédant essentiellement par contres, les Lorrains manquaient d'égaliser par Gueye. Lens choisissait de passer la vitesse supérieure. Sur l'une des accélérations lensoise, Keita ajustait une tête piquée imparable, après un bon service d'Utaka (2-0, 68'). Les Lensois pouvaient songer conserver le bénéfice des trois points. Cette formation retrouve sa confiance et son efficacité. Cela promet, à condition de pouvoir la maintenir jusqu'à la trêve. Score final 2-0 !

Un grand bol d'air pour les Aiglons (Nantes 0-1 Nice)

Dur, dur, d'être un Canari en ces temps-ci ! Les Nantais ont rarement été si proches du gouffre, à tel point que le gardien Mickäel Landreau semblait le premier à se sentir désabusé voire perdu, après la nouvelle défaite encaissée à domicile contre Nice. La victoire se voulait impérative pour rester au contact des équipes du milieu de tableau. Les Canaris se sont laissés surprendre par des Niçois, très posés et qui ont su parfaitement tirer leur épingle du jeu, sans développer un football extraordinaire pour autant. Les Aiglons, forts d'une rigoureuse défense, venaient s'assurer un bon match nul. L'une des rares erreurs nantaises allait avoir des conséquences désastreuses. N'Zigou perdait le ballon en milieu de terrain. Les Niçois revenaient très vite dans le camp adverse, prenant de vitesse la défense nantaise. Landreau devait s'incliner sur la frappe flottante de Balmont (0-1, 29'). S'il s'agissait là de l'unique but de la rencontre, il se voulait bien de trop pour les supporters de la Beaujoire fort mécontents. N'Zigou pouvait se racheter dans les ultimes minutes. Grégorini venait lui chiper le ballon dans les pieds. A ce rythme, les jours de Loic Amisse vont finir par se compter. Score final 0-1 !

L'extase de la nouveauté (Istres 1-0 Bastia)

Dix-sept longues journées ! Voilà ce qu'il aura fallu attendre pour que les promus Istréens viennent à savourer les joies d'une toute première victoire en Ligue 1. Cela se veut long, très long, beaucoup trop long, mais ils finissent par la tenir. Mieux vaut tard que jamais, surtout lorsque cette victoire se décroche contre une équipe à la peine qui ne se situe pas si loin que cela au classement général. La preuve avec ce grand saut. Istres gagne en une seule rencontre l'équivalent d'un tiers de son total acquis jusqu'alors. Cet heureux événement réjouirait presque tout le monde. Sauf que l'on en oublie la frustration que peuvent ressentir les joueurs Corses d'être les premiers à tomber contre cette formation. Un but unique, inscrit en seconde période. Suite à un service de Saïfi, N'Diaye ajustait une superbe reprise du pied droit qui trompait l'arrière-garde corse (1-0, 77'). Istres pouvait même s'imposer plus largement, si la tête de Montano n'avait pas heurté l'arrête du but (84'). A noter que Pierre Yves André a été exclu (71'). Les Corses qui ont encore gâché bien trop d'occasions en première période peuvent se mordre les doigts. Peut-être, de ce goût amer de la défaite en ressent-ils également un zeste de honte et un zeste d'humiliation qui pourraient porter préjudice pour l'avenir. Score final 1-0 !

Ça chauffe sans bouillir au Chaudron (St.-Étienne 0-0 Toulouse)

Les Stéphanois et les Toulousains se tiennent de près au classement général. La confrontation entre les deux formations promettait un match ouvert qui s'est finalement soldée par un score vierge. Les Toulousains en tirent le meilleur bénéfice. En première période, l'occasion la plus nette se voulait d'ailleurs toulousaine. La tentative de lob de Cardy venait heurter le poteau gauche, d'un Janot trop avancé suite à une sortie hasardeuse (15'). Néanmoins, les joueurs les plus virulents étaient bien Stéphanois, avec toujours en tête de liste le beau duo composé de Feindouno et Hellebuyck. Toulouse a su s'accrocher en défense, contre une formation adverse aux intentions louables, mais timide à la percussion. Score final 0-0 !

Les Lionceaux peinent (Strasbourg 0-0 Sochaux)

Si les Alsaciens restaient sur trois victoires consécutives à domicile, les Sochaliens comptaient digérer leurs récentes contre-performances pour maintenir la pression sur ses principaux adversaires en tête du classement. Le résultat n'est pas vraiment conforme aux espérances, tant il est vrai que les Alsaciens semblent bien mieux gérer les rencontres qu'en début de saison. Tout n'a semblé qu'affaire de milieu de terrain, sans véritable occasion franche de part et d'autre. Le résultat n'étonne personne. Score final 0-0 !

Panorama du Classement

La dix-huitième journée se déroulera après une semaine européenne, annonciatrice du verdict final pour les prochaines phases. L'affiche du week-end nous mènera au Vélodrome, où l'OM accueillera Auxerre. Troussier conduira t-il ses troupes vers une troisième victoire consécutive ? Autre question logique, Lyon demeurera t-il invaincu à l'issue de son périlleux déplacement à Bordeaux ? Lille condamnera t-il le FC Nantes Atlantiques à vivre une véritable crise en se retrouvant éventuellement reléguable ? Monaco profitera t-il de la faiblesse actuelle de Bastia pour poursuivre son redressement ? Et enfin comment se comportera le PSG en terre sochalienne, après avoir statué sur son avenir européen ? Autant de questions qui trouveront leurs réponses en suivant la dix-huitième journée de Championnat de Ligue 1. Bonne semaine européenne à toutes et à tous chers amis supporters !



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