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Dossier Maxifoot : Les conséquences d'une réussite du fair-play financier (2/3)
Par Fabien Letennier - Actu Champion's League, Mise en ligne: le 21/07/2011 à 10h02
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Maxifoot vous propose un dossier complet en trois parties pour mieux comprendre les enjeux du fair-play financier mis en place par l'UEFA. Expliqué de façon très simple, vous saurez ainsi mieux de quoi il s'agit, les conséquences et les limites.

Dossier Maxifoot : Les conséquences d'une réussite du fair-play financier (2/3)
Les clubs européens sont désormais contrôlés

SOMMAIRE (3 parties) :

1/3 : Qu'est-ce que le fair-play financier ?
2/3 : Les conséquences d'une réussite du fair-play financier (ci-dessous)
3/3 : Les limites du fair-play financier

DEUXIEME PARTIE (2/3) - Les conséquences d'une réussite du fair-play financier

Le fair-play financier mis en place par l'UEFA vise en priorité à ramener les finances des clubs à l'équilibre. Cette mesure, si elle réussit pleinement, pourrait engendrer une réduction des salaires et des montants des transferts. Les clubs devraient aussi chercher à augmenter leurs recettes. Des changements a priori plutôt favorables aux clubs français, mais qui ne combleront pas l'écart avec les plus grands clubs européens.

Le principe du fair-play financier contraint les clubs à équilibrer leurs dépenses et leurs recettes. Beaucoup n'y parviennent pas aujourd'hui. 11 des 32 clubs engagés en Ligue des Champions lors de la saison 2010-2011 ne répondaient pas aux critères, a indiqué l'UEFA, et auraient donc pu être sanctionnés si la mesure était déjà appliquée. Par exemple, le FC Barcelone, avec un déficit de 77 millions d'euros pour la saison 2009-2010, aurait probablement été empêché de disputer la compétition.

Baisser les salaires et les transferts, augmenter les ressources

Les clubs devront donc essayer de limiter leur déficit au maximum. Pour cela, la plupart doivent réduire leurs dépenses (*1). Les masses salariales, qui y occupent un poids considérable, pourraient être allégées afin de ne pas plomber les comptes. Une réduction des salaires, ou une diminution des joueurs sous contrat, s'avère nécessaire. Vous comprenez donc plus facilement pourquoi le défenseur argentin Gabriel Heinze (l'un des plus gros salaires de l'Olympique de Marseille) a été prié en mai dernier d'aller voir ailleurs. Les montants des transferts pourraient également être globalement revus progressivement à la baisse.

Autre voie qui sera explorée, l'augmentation des ressources. Celles-ci proviennent des droits de retransmission, des primes obtenues lors des compétitions, de la billetterie, du sponsoring, du merchandising et de la vente de joueurs. D'où l'importance de la stabilisation des droits TV en Ligue 1, la bonne idée pour les clubs de se qualifier en C1, et la nécessité de disposer de stades compétitifs. Le « naming » par exemple (vendre le nom du stade à un sponsor) est une solution pour augmenter ses recettes (Arsenal, Manchester City...).

Les clubs français plutôt satisfaits, mais l'écart avec les plus grands demeurera

L'endettement continuel ne sera donc plus possible. Pas question, par exemple, d'acheter un joueur 50 M€ et de lui offrir un salaire mirobolant si l'on n'est pas capable de générer des recettes équivalentes. Ces changements sont a priori assez favorables aux clubs français, dont les finances étaient déjà contrôlées par la DNCG et ne pouvaient donc pas se permettre de présenter des budgets trop déficitaires, contrairement aux clubs étrangers. « Ça va vers l'équité sportive » , estime Didier Deschamps.

Cependant, précisons que l'écart avec les plus grands clubs européens ne disparaîtra pas. Les fiscalités, les charges sont différentes selon les pays et les clubs ne génèrent pas les mêmes ressources. Manchester United et le Real Madrid continueront à dépenser bien plus que l'OM ou l'OL. Sur un an, le Real crée près de 440 millions d'euros de revenus, contre 146 à Lyon. Pas de quoi rivaliser donc, ni côté achats de joueurs, ni pour les salaires proposés.

(*1) Toutes les dépenses ne seront pas prises en compte, notamment les coûts liés à la formation ou la construction d'un nouveau stade 

Cliquez-ici pour lire la troisième et dernière partie du dossier
3/3 : Les limites du fair-play financier



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