Diaboliques - Débrief et NOTES des joueurs (USA 1-4 Belgique)
com.Au terme d'un match parfaitement maîtrisé, la Belgique a éliminé les États-Unis (1-4), ce mardi au Lumen Field de Seattle, lors des huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Les Diables Rouges affronteront l'Espagne en quart de finale.

Dans un huitième de finale marqué par la polémique autour de Folarin Balogun, finalement titulaire malgré son carton rouge contre la Bosnie-Herzégovine, la Belgique a répondu sur le terrain. Plus agressifs, plus justes et portés par les choix forts de Rudi Garcia, les Diables Rouges ont étouffé Team USA avant de faire parler leur expérience pour éteindre le dernier pays hôte encore en lice.
La Belgique prend Team USA à la gorge
Dans une enceinte bouillante, les Belges prenaient les Américains à leur propre jeu dès les premières secondes. Très hauts, très agressifs et beaucoup plus propres techniquement, les hommes de Rudi Garcia, avec De Bruyne, Doku et Lukaku sur le banc, étouffaient totalement Team USA. Freese devait d'abord sortir une superbe parade sur une frappe de Castagne, puis Tielemans gâchait une énorme situation. Mais la domination des Diables Rouges finissait logiquement par payer : après un centre de Trossard mal dégagé par Freeman, Raskin récupérait dans la surface et servait De Ketelaere devant le but (0-1, 9e).
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Totalement dépassés dans le premier quart d'heure, les Américains peinaient à exister, avec un Balogun très discret et une sortie de balle constamment perturbée par le pressing belge. Malgré la blessure d'Onana, remplacé par Vanaken, les Diables Rouges gardaient la main. Mais sur leur première vraie opportunité, les États-Unis égalisaient grâce à Tillman, dont le coup franc était dévié par Vanaken et prenait Courtois à contre-pied (1-1, 31e). Un coup dur ? Pas pour la Belgique. Dans la foulée, Trossard faisait encore la différence à gauche et déposait un centre parfait au second poteau pour De Ketelaere, auteur d'un doublé de la tête (1-2, 33e). Mieux organisée, plus tranchante et encore dangereuse par Raskin puis Lukébakio, la Belgique livrait une première période de très haut niveau.
Freese plombe les siens, Lukaku finit le travail
Au retour des vestiaires, Mauricio Pochettino lançait Reyna à la place de Dest pour tenter de relancer Team USA. Les Américains affichaient de meilleures intentions, mais sans réellement inquiéter Courtois. Et sur une action presque anodine, Freese commettait l'erreur fatale : sorti loin de son but sur un long ballon, le gardien américain tergiversait sous la pression de De Ketelaere, qui récupérait et permettait à Vanaken de marquer dans le but vide (1-3, 57e). Sonnés, les États-Unis perdaient aussi Pulisic, remplacé par Berhalter, tandis que Garcia pouvait lancer Doku et Lukaku pour gérer la suite avec deux buts d'avance.
Dans le dernier quart d'heure, les Américains tentaient enfin de mettre plus de folie. Berhalter frôlait le cadre d'une lourde demi-volée, puis Balogun, longtemps muselé par Ngoy et Mechele, trouvait enfin une ouverture dans la surface. Mais Courtois fermait parfaitement son angle pour repousser la frappe de l'attaquant de Monaco. Sérieuse jusqu'au bout, la Belgique faisait parler son expérience avant de sceller définitivement sa qualification : après un bon pressing de Vanaken, Richards se déchirait dans sa surface et Lukaku en profitait pour ajuster Freese d'une frappe croisée du droit (1-4, 90e+3). Après le Canada et le Mexique, le dernier pays hôte quitte donc à son tour la compétition.
La note du match : 7,5/10
Un huitième de finale très plaisant, surtout grâce à une Belgique enfin convaincante. Les Diables Rouges ont livré une entame impressionnante, les États-Unis ont égalisé contre le cours du jeu, puis la réponse immédiate de De Ketelaere a relancé le rythme. La seconde période a été moins spectaculaire, mais l'erreur de Freese, la gestion belge, le réveil tardif des Américains et le but final de Lukaku ont donné du relief à une rencontre totalement maîtrisée par les hommes de Rudi Garcia.
Les buts :
- Après une première séquence belge côté gauche, Trossard tente de centrer dans la surface américaine. Freeman repousse mal le ballon, qui revient dans les pieds de Raskin. Plus prompt que la défense de Team USA, le milieu belge s'arrache, s'enfonce dans la surface et adresse un centre à ras de terre devant le but. À l'affût, De Ketelaere surgit au bon endroit pour pousser le ballon au fond des filets (0-1, 9e).
- Sur une faute de Mechele sur Balogun plein axe, à l'entrée de la surface, les États-Unis obtiennent leur première véritable opportunité. Tillman se charge du coup franc et enroule sa frappe du droit. Le ballon, dévié par la tête de Vanaken dans le mur belge, change totalement de trajectoire et prend Courtois à contre-pied, alors que le gardien du Real Madrid était parti de l'autre côté (1-1, 31e).
- Trouvé côté gauche, Trossard fait la différence face à son vis-à-vis et prend le temps de lever la tête. L'ailier d'Arsenal dépose alors un centre parfait au second poteau, où De Ketelaere domine Ream dans les airs. D'une tête croisée, l'attaquant belge trompe Freese et remet les Diables Rouges devant dans la foulée (1-2, 33e).
- Sur un long ballon de Mechele dans le dos de la défense américaine, Freese sort loin de son but et semble d'abord avoir le temps de dégager. Mais le gardien américain tergiverse sous la pression de De Ketelaere, qui ne lâche rien et parvient à contrer sa relance. Le ballon revient alors vers Vanaken, qui ajuste calmement sa frappe de loin pour conclure dans le but vide malgré le retour désespéré de Ream (1-3, 57e).
- Après un bon pressing de Vanaken, Richards se manque totalement dans sa surface et laisse le ballon à Lukaku. L'attaquant belge fonce vers le but, fixe Freese et enroule une frappe croisée du pied droit dans le petit filet opposé (1-4, 90e+3).
Les NOTES des joueurs
Maxifoot a attribué une note (sur 10) commentée à chaque joueur.
L'homme du match : Charles De Ketelaere (8,5/10)
Choix fort de Rudi Garcia en pointe, l'attaquant belge a parfaitement répondu. Très actif dans le pressing, disponible dans les enchaînements et présent dans la surface, le joueur de l'Atalanta a lancé son équipe avec un but de renard avant de redonner l'avantage aux Diables Rouges d'une tête parfaitement placée. Son pressing sur Freese a aussi provoqué l'erreur menant au but de Vanaken. Un match complet, décisif et référence. Remplacé à la 67e minute par Romelu Lukaku (non noté), buteur en fin de partie pour enfoncer définitivement les USA.
ETATS-UNIS :
Matt Freese (3,5) : un match cruel pour le gardien américain. Auteur d'une superbe parade dès la première minute sur une frappe de Castagne qui filait vers la lucarne, le portier de New York City avait pourtant bien lancé sa rencontre. Mais derrière, beaucoup moins d'assurance dans ses sorties et surtout cette énorme erreur, lorsqu'une hésitation loin de son but sous la pression de De Ketelaere offre à Vanaken le but du break. Difficile de passer outre une telle boulette dans un match à élimination directe. Sur les autres buts, pas vraiment aidé par sa défense, mais cette faute plombe totalement sa note.
Alex Freeman (4) : une soirée compliquée. Le jeune latéral droit a rapidement souffert face à l'activité de Trossard et aux combinaisons belges sur son côté. Sur l'ouverture du score, son mauvais dégagement après le centre contré de l'ailier d'Arsenal remet directement le ballon dans la zone dangereuse et permet à Raskin de servir De Ketelaere. Plus volontaire après la pause, avec notamment une tête non cadrée sur corner, le joueur de Villarreal a tout de même été trop souvent en retard dans ses interventions et en difficulté face à Doku en fin de match.
Chris Richards (4) : le défenseur central de Crystal Palace a longtemps limité la casse par quelques interventions importantes, notamment plusieurs centres repoussés et un contre précieux sur une frappe de Trossard en fin de match. Mais son ensemble reste insuffisant. Pris dans la défense passive sur le deuxième but belge, pas assez autoritaire dans sa surface, l'Américain termine surtout avec cette énorme erreur dans le temps additionnel, en se manquant totalement devant Lukaku sur le quatrième but. Une fin de match qui ternit encore davantage sa copie.
Tim Ream (3,5) : beaucoup trop en souffrance. Le capitaine américain a affiché toutes ses limites face à la vitesse, l'intensité et les déplacements belges. Sur le deuxième but, De Ketelaere prend clairement le dessus dans les airs au second poteau. Sur le troisième, son retour désespéré sur la frappe de Vanaken ne suffit pas, alors que le ballon semblait encore pouvoir être sauvé. Trop lent dans les duels, souvent en retard dans la gestion de la profondeur, le défenseur de Charlotte a vécu une soirée très pénible.
Antonee Robinson (4,5) : moins dépassé que certains partenaires, mais pas vraiment influent. Le latéral gauche de Fulham a tenté d'apporter sur son couloir, avec quelques centres et projections, sans jamais vraiment mettre la défense belge en danger. Défensivement, son duel avec Lukébakio a été difficile en première période, même si le joueur américain a parfois réussi à contenir l'ailier belge. Trop imprécis techniquement et trop discret dans l'impact pour peser sur le match. Remplacé à la 90e+2 minute par Max Arfsten (non noté).
Weston McKennie (4) : un match très brouillon. Le milieu de la Juventus a tenté d'apporter de l'impact, mais souvent avec du retard et un manque de lucidité. Son carton jaune pour un tacle non maîtrisé sur Raskin symbolise une rencontre jouée avec trop de frustration. Quelques ouvertures vers Balogun, mais trop de déchet dans ses transmissions et pas assez d'influence dans les duels au milieu. Face à l'activité de Raskin, Tielemans et Onana puis Vanaken, le Bianconero n'a jamais vraiment réussi à imposer sa puissance.
Tyler Adams (4) : dépassé par le rythme belge dans l'entrejeu. Le milieu de Bournemouth devait protéger sa défense et couper les circuits vers Tielemans, Trossard ou De Ketelaere, mais les Belges ont trop souvent trouvé des espaces entre les lignes. Dans l'intensité, le régulateur du milieu américain a paru avoir un temps en retard, notamment sur les premières vagues adverses. Peu utile avec le ballon, rarement capable d'accélérer ou de casser une ligne. Remplacé à la 72e minute par Ricardo Pepi (non noté).
Malik Tillman (6) : le meilleur Américain, même si tout n'a pas été parfait. Peu servi dans le jeu pendant l'entame totalement dominée par la Belgique, le milieu du Bayer Leverkusen a tout de même relancé Team USA sur sa première vraie opportunité, avec un coup franc dévié par Vanaken qui prend Courtois à contre-pied. L'ancien joueur du PSV a ensuite tenté de créer des décalages, avec notamment un petit pont avant une situation pour Balogun juste avant la pause. Moins influent après le repos et averti pour une faute de frustration sur Tielemans, mais sa qualité technique a été l'une des rares lumières américaines.
Sergiño Dest (3,5) : une première période très difficile. Positionné dans le couloir droit, le joueur du PSV n'a jamais réussi à imposer ses qualités de percussion. Trop approximatif dans ses transmissions, parfois mal placé défensivement, le latéral a vite subi la pression belge et n'a pas vraiment aidé son équipe à ressortir proprement. Face au pressing des Diables Rouges, ses prises de balle ont rarement permis de casser le rythme. Remplacé à la 46e minute par Giovanni Reyna (5), entré pour apporter plus de maîtrise et un profil plus créatif. Le joueur de Mönchengladbach a eu quelques idées, dont une louche vers Balogun, mais sans véritable impact décisif.
Folarin Balogun (4,5) : forcément très attendu après l'énorme polémique autour de sa suspension levée, l'attaquant de Monaco n'a pas pesé comme espéré. Très discret pendant une grande partie du match, souvent bien pris par Ngoy et Mechele, l'avant-centre a surtout existé en obtenant le coup franc de l'égalisation américaine. Une opportunité juste avant la pause sur une longue touche, puis surtout une grosse situation en fin de partie, mais Courtois ferme parfaitement son angle. Beaucoup de courses, peu de ballons exploitables et un impact trop limité pour un joueur au centre de toutes les attentions. Remplacé à la 90e+2 minute par Haji Wright (non noté).
Christian Pulisic (3) : une grosse déception. L'attaquant de l'AC Milan devait être le leader offensif de Team USA, mais son influence a été quasi inexistante. Bien cerné par le bloc belge, rarement trouvé dans les bonnes zones, l'ailier américain n'a jamais réussi à faire des différences balle au pied. Une action litigieuse à l'entrée de la surface après un duel avec Tielemans, mais pas grand-chose d'autre à retenir. Trop discret dans un match où les États-Unis avaient besoin de leur star. Remplacé à la 59e minute par Sebastian Berhalter (non noté), auteur d'une belle demi-volée non cadrée en fin de rencontre.
BELGIQUE :
Thibaut Courtois (6,5) : longtemps peu sollicité, le gardien belge a surtout dû rester concentré dans un match dominé par son équipe. Sur l'égalisation de Tillman, impossible de lui reprocher quoi que ce soit avec cette déviation de Vanaken qui le prend totalement à contre-pied. Sérieux sur les ballons aériens, notamment sur les corners américains, le portier du Real Madrid a surtout signé l'arrêt qu'il fallait devant Balogun en fermant parfaitement son angle pour empêcher Team USA de relancer la fin de match.
Timothy Castagne (6,5) : le latéral droit a lancé le match de la Belgique avec une lourde frappe claquée par Freese dès la première minute. Très disponible dans son couloir, souvent trouvé dans les premières séquences, l'ancien joueur de l'Atalanta a aussi offert un excellent ballon à Tielemans sur l'énorme occasion du début de partie. Défensivement, son match a été globalement sérieux, avec de bonnes interventions et un couloir bien tenu. Une seule vraie fausse note avec cette relance plein axe qui amène la demi-volée dangereuse de Berhalter en fin de partie.
Nathan Ngoy (7) : une très belle réponse dans un match à haute intensité. Le défenseur central de Lille a bien géré la profondeur et s'est régulièrement imposé devant Balogun, notamment sur plusieurs ballons glissés dans le dos de la défense belge. Propre dans ses interventions, solide dans les duels et jamais vraiment paniqué malgré la pression du public américain, le jeune Dogue a donné beaucoup de garanties. Sa lecture sur les appels de l'attaquant monégasque a été précieuse.
Brandon Mechele (6) : un match sérieux, même si tout n'a pas été parfait. Le défenseur central belge a parfois pris des risques dans la relance et concède la faute qui amène le coup franc égalisateur de Tillman, même si la sanction peut paraître sévère. Pour le reste, son placement a été cohérent, avec plusieurs ballons repoussés dans la surface et une bonne présence pour couper les centres américains. Son long ballon provoque aussi la grosse erreur de Freese sur le but de Vanaken.
Maxim De Cuyper (6,5) : appliqué dans son couloir, le latéral gauche a livré une prestation solide. Défensivement, l'ancien joueur du Club Bruges a rarement été pris et a bien contenu les montées de Dest puis les projections américaines après la pause. Offensivement, sa qualité de pied a souvent apporté du danger, notamment sur coups de pied arrêtés, avec ce coup franc parfaitement déposé sur la tête de Lukébakio avant la pause. Une prestation propre, sérieuse et utile dans l'équilibre belge.
Nicolas Raskin (8) : énorme activité dans l'entrejeu. Titularisé après ses bonnes entrées contre l'Égypte et le Sénégal, le milieu des Rangers a justifié le choix de Rudi Garcia. Agressif à la récupération, disponible entre les lignes et toujours prêt à jaillir sur les seconds ballons, le Belge a été récompensé sur l'ouverture du score avec cette récupération dans la surface puis ce centre parfait pour De Ketelaere. Encore dangereux sur une déviation au premier poteau après un corner de Tielemans, stoppée par Freese, le milieu a aussi provoqué plusieurs fautes et totalement perturbé les Américains par son intensité. Remplacé à la 89e minute par Axel Witsel (non noté).
Amadou Onana (non noté) : dommage, car le milieu d'Aston Villa avait très bien débuté. Puissant dans les duels, précieux pour gratter des ballons et capable d'accompagner les premières vagues belges, le joueur formé à Lille semblait parti pour réussir un gros match. Sa blessure au genou droit dès la 17e minute a brutalement coupé son élan, avec une sortie en larmes quelques minutes plus tard. Remplacé à la 21e minute par Hans Vanaken (7,5), malheureux sur l'égalisation américaine avec cette déviation sur le coup franc de Tillman, mais décisif ensuite. Le milieu belge a inscrit le but du break après l'erreur de Freese et son pressing en fin de match a aussi provoqué la récupération menant au but de Lukaku. Une entrée très importante malgré un début compliqué.
Dodi Lukébakio (6,5) : préféré à Doku au coup d'envoi, l'ailier de Benfica a donné raison à Rudi Garcia par son activité. Percutant dès les premières minutes, le Belge a fait mal par ses courses et ses prises de balle, notamment sur l'action qui amène l'énorme occasion de Tielemans. Toujours disponible pour étirer le bloc américain, souvent dangereux dans ses appels et ses centres, l'attaquant a aussi beaucoup travaillé sans ballon. Seul regret, cette tête non cadrée en excellente position sur le coup franc de De Cuyper avant la pause. Remplacé à la 67e minute par Jérémy Doku (non noté), intéressant dans ses accélérations et impliqué sur une grosse situation avec Trossard en fin de rencontre.
Youri Tielemans (7) : le capitaine belge a fait régner l'ordre au milieu. Malgré une énorme occasion gâchée en début de match, le joueur d'Aston Villa a ensuite pris le contrôle du tempo avec beaucoup de justesse. Sa capacité à orienter le jeu a permis à la Belgique de respirer, surtout dans les temps faibles américains. Son ouverture vers Trossard sur le deuxième but lance parfaitement l'action du 1-2. Propre sur coups de pied arrêtés, précieux dans la conservation et intelligent dans ses compensations, l'ancien Monégasque a aussi bien gêné Pulisic sur une action litigieuse à l'entrée de la surface.
Leandro Trossard (7,5) : très gros match de l'ailier d'Arsenal. Positionné à gauche, le Belge a constamment fait mal à la défense américaine par sa qualité technique et ses déplacements. Son centre est à l'origine de l'ouverture du score, même si Freeman le repousse mal avant l'intervention de Raskin. Sur le deuxième but, son travail est superbe avec une différence faite dans le couloir et un centre parfait au second poteau pour la tête de De Ketelaere. Encore dangereux après la pause, avec une frappe contrée par Richards après un bon mouvement initié par Doku, l'ancien joueur de Brighton a été l'un des grands artisans de cette qualification. Remplacé à la 89e minute par Alexis Saelemaekers (non noté).
Charles De Ketelaere (8,5) : lire commentaire ci-dessus.
Et pour vous, quels ont été les meilleurs et les moins bons joueurs du match ? Réagissez dans la zone de "commentaires" ci-dessous !
ETATS-UNIS 1-4 BELGIQUE (mi-tps: 1-2) - CdM 2026 - 8e de finale / 8e
Stade : Lumen Field, Seattle - Arbitre : Adham Mohammad, Jordan
Buts : M. Tillman (31e) pour ETATS-UNIS - C. De Ketelaere (9e) C. De Ketelaere (33e) H. Vanaken (57e) R. Lukaku (90+3e) pour BELGIQUE
Avertissements :
ETATS-UNIS :
BELGIQUE :
Guide Coupe du monde 2026
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VIDEO : le résumé d'États-Unis-Belgique (1min06)
De Ketelaere a lancé les Diables Rouges (0-1, 9e)

Tillman a égalisé sur un coup franc dévié par Vanaken (1-1, 31e)

De Ketelaere a fait le break de la tête (1-2, 33e)

La terrible erreur de Freese...

... qui a mené au but du break de Vanaken (1-3, 57e)

Sale journée pour Pulisic...

Balogun n'a pas suffi

Lukaku a fini le boulot (1-4, 90e+3)



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