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Le Baromètre de la Semaine - N°34
Par Marc Lepannetier - Le Barometre De La Semaine, Mise en ligne: le 22/03/2004 à 19h03
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Les faits marquants de l'actualité du ballon rond : cette semaine, côté valeurs en hausse, Quelle fin de Championnat ! Le show de Frei et Ronaldinho relève le Barça. Pour les valeurs en baisse, Le Real à l'agonie ? La pression monte en L1 et La Coupe pas franche.

Les valeurs en hausse

Quelle fin de Championnat !

On s'y attendait presque, cette fois c'est fait : Lyon est passé devant Monaco pour une meilleure différence de buts. En deux mois, les Rhodaniens ont repris dix points aux Monégasques. Les blessures de Giuly et Squillaci ont, certes, freiné l'élan des hommes de Deschamps, mais c'est surtout Lyon, avec son effectif plus complet et le retour en grâce de Dhorasoo, qui impressionne. Le sprint annoncé a été lancé plutôt que prévu et, surprise, un troisième larron y participe. Sans réellement convaincre qu'il peut y prétendre, le titre reste cependant, plus que jamais, dans les cordes du Paris-SG. A seulement trois points du duo de tête, les Parisiens, invaincus depuis dix-sept journées restent à l'affut. Cela laisse augurer une fin de Championnat passionnante. A l'instar du bas de classement, où les plus avares en victoires se sont réveillés : Metz et Montpellier ont remporté un match capital pour croire encore au maintien, alors que Toulouse et Guingamp sont sur une pente ascendante. Bien malin est celui qui connait le nom des condamnés à la descente. Il y aura bien, encore cette saison, une lutte acharnée à tous les étages. Maxifoot se réjouit à l'avance de vous la faire partager.

Le show de Frei

Avant Rennes-Marseille, on a craint d'atteindre le deuxième plus petit nombre de buts (10) lors d'une journée de L1. Heureusement, les défenses rennaises et marseillaises ont laissé la voie libre aux artilleurs. Score final : 4-3. Et si Drogba a été, encore une fois, la vedette de son équipe, la star du soir se nomme Alexander Frei. L'avant centre rennais, buteur chronique à domicile, a réussi l'incroyable exploit de marquer les quatre buts de son équipe : une tête au second poteau, une reprise à bout portant du plat du pied, une frappe limpide des vingt mètres en lucarne puis un tir croisé en force à l'entrée de la surface. «J'en avais déjà marqué quatre à la fois en Championnat suisse. Mais c'est vrai que quatre, c'est honteux. Trois ça va... (rires) Il faut féliciter le coach (Laszlo Bölöni) qui sait quand m'utiliser» , a-t-il déclaré avec une certaine ironie. En effet, ce joueur de surface n'a marqué aucun de ses douze buts en déplacement. En conséquence, son entraîneur lui préfère souvent Piquionne, dévoreur d'espace. Son efficacité peut pourtant être inouïe... La preuve a déjà été faite avec la sélection suisse. A Rennes, son entente avec Monterrubio et Källström est évidente. Avec plus d'audace de la part de toute l'équipe - une seule victoire à l'extérieur -, nul doute que sa réussite puisse bientôt s'exporter. C'est une valeur en hausse de cette semaine.

Ronaldinho relève le Barça

Le 4 janvier, après la dix-huitième journée, le FC Barcelone pointait à la douzième place de la Liga en accusant un retard de dix-huit points sur le Real Madrid. Depuis, le Barça a remporté dix matchs et concédé un nul. Il reste sur neuf victoires d'affilées. Aujourd'hui, le club catalan est revenu à la troisième place et n'est plus qu'à six points de son "ennemi" de toujours, le Real. Alors que les jours de Rijkaard semblaient comptés, l'alchimie a soudainement pris et le rétablissement a été spectaculaire. A l'origine, l'inévitable Ronaldinho. Ses dribbles, ses accélérations et ses buts ont enchanté le Nou Camp et remis sur les rails l'hésitant collectif barcelonais. Avec l'indestructible Pujol et la grinta de Davids - unique recrue du mercato -, la force et le talent ont désormais cours en terre catalane. L'équipe s'est mise au niveau avec l'apport épisodique des jeunes formés au club. La cohérence de l'ensemble est évidente. Les Hollandais ne sont plus légions - Kluivert est blessé ou sur le banc - et l'ambition est de retour. Devant l'enlisement du Real Madrid, les espoirs pour le titre sont réels. Le Barça, après avoir retrouvé vie, peut venir terrasser les concurrents que restent le Real et Valence. C'est déjà un authentique exploit car personne n'aurait pu le prévoir au soir du 4 janvier dernier.

Nous aurions également pu évoquer ici l'échappée belle du Werder de Micoud ou le nouveau record d'invincibilité des Gunners.

Les valeurs en baisse

Le Real à l'agonie ?

Le Real Madrid a perdu, mercredi, la finale de la Coupe du Roi (3-2 a.p) contre Saragosse avant d'être crucifié à nouveau dans la «cathédrale de San Mamès» contre Bilbao (4-2). Avec sept buts encaissés en deux rencontres, les merengues sont partis en omelette norvégienne et le "gâteau" prend feu. C'est du moins ce qu'il apparaît au premier abord. Leurs jambes brûlent d'avoir trop joué et leur entraîneur, Carlos Queiroz, n'a rien senti venir en continuant à faire évoluer les mêmes onze, ou presque. La fatigue accumulée a fait son effet et la récupération du ballon est de plus en plus problématique pour l'ensemble de l'équipe. La seule excuse valable est l'absence de Ronaldo - depuis quatre matches, avec deux défaites, un nul et une seule victoire - qui les prive de la profondeur et d'un jeu plus économe. Helguera, seul tenancier régulier de la défense a accumulé les fautes contre Bilbao. Le problème d'effectif en défense, un moment oublié devant l'évidence des résultats, ressurgit de plus belle. Alors que le Real vient de perdre un premier titre et que Valence est revenu à un point en Liga, les Madrilènes s'apprêtent à recevoir Monaco. Le sursaut est nécessaire. Sans cela, la chute de la maison blanche pourrait être lourde de conséquences...

La pression monte en L1

Cette vingt-neuvième journée de L1 a vu un record de sept expulsions, une absence cruelle de buts, sauf à Rennes-Marseille, et une tension devenue palpable sur et aux abords du terrain. Le printemps venu, les acteurs de notre football se découvrent des instincts de survie devant les échéances qui approchent. On essaye de grapiller les points au détriment du spectacle et de la forme. Certains ne lâchent rien et d'autres emploient la force. Les expulsions gâchent, pour tout le monde et le plus souvent, la suite d'une partie. Cela a été le cas à Lille contre Lens et à Bordeaux face à Nice. Un peu de calme chez les joueurs ne serait pas du luxe. Un peu de clairvoyance de la part du corps arbitral non plus. C'est pourquoi, il serait peut-être temps de songer à l'exclusion temporaire, comme au rugby. Pour que le climat soit plus serein et les matches plus attrayants, jusqu'à la fin. En attendant, les explications finales approchent... Espérons que les accrochages de cette journée soient vites oubliés.

La Coupe pas franche

Encore une fois, il y aura une affiche entre club de L1 lors des demi-finales de la Coupe de France. Après OM-PSG et Monaco-Lyon, Nantes-PSG va permettre a un club de L2, Châteauroux, ou de Nationale, Dijon, d'être en finale au Stade de France. On peut le regretter pour notre élite même si Monaco n'a pas tout fait pour qu'il en soit autrement... Plus grave, après la gronde des clubs amateurs, l'épisode ubuesque de Bayonne et les problèmes de stade de Brive, voilà que le PSG pourrait évoluer à Nantes sans ses internationaux, soit huit de ses joueurs, dont six titulaires indiscutables. La raison est que cette demi-finale est programmée en pleine semaine de matches amicaux internationaux. La date du 28 avril, non utilisée par l'équipe de France, l'est par bon nombre d'autres nations. En conséquence, il est pratiquement impossible au PSG d'interdire une sélection à ses joueurs sans l'accord de sa fédération. C'est pourquoi, une autre date doit être trouvée. Problème, le calendrier et les impératifs télévisuels (matches de Champions League la semaine suivante) les en empêche. Décidément, notre chère Coupe de France a fait, jusqu'ici, bien peu de cas de notre intérêt pour elle. Un «je t'aime moi non plus» de plus en plus difficile à vivre et à comprendre. C'est en baisse, dans notre baromètre hebdomadaire !

Nous aurions également pu évoquer ici les incidents lors du derby romain ou les difficultés de Barthez.

Merci, et à la semaine prochaine !



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