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Le Baromètre de la Semaine - N°14
Par Marc Lepannetier - Le Barometre De La Semaine, Mise en ligne: le 04/11/2003 à 00h27
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Les faits marquants de l'actualité du ballon rond : cette semaine, côté valeurs en hausse, Juninho le maestro, Les faits Pavon et Les cadors sont là. Pour les valeurs en baisse, Novembre à Paris, L'OM sous pression et Les vieux au rencart.

Les valeurs en hausse

Juninho le maestro

On peut naître Brésilien et ne pas jouer au football, mais si l'on en fait sa profession, l'image accolée sera celle d'un artiste. Icône souvent galvaudée mais parfois réelle. Ainsi, de Pelé à Ronaldinho, en passant par Zico, la technique a toujours été à la fête. Celle d'un carnaval de dribbles, de passes lumineuses ou de coups de pieds imparables. Juninho Pernambucano peut se targuer de faire partie de cette samba. Non content de faire la différence individuellement par ses dribbles courts, le milieu excentré a été muté, depuis deux matches, en milieu défensif. De quoi faire face au jeu et délivrer ainsi des offrandes à ses partenaires. L'épisodique buteur qu'il était en son pays est devenu également efficace grâce à sa frappe improbable due à une souplesse de cheville que l'on ne retrouve que chez Beckham. Le résultat commun étant évidemment l'extraordinaire talent de transformer des coups francs aux trajectoires invraisemblables. Le dernier bijou en date contre Nice a illuminé le stade de Gerland. Heureux Lyonnais qui possédent en leurs rangs un tel maestro.

Les faits Pavon

Le nouvel entraîneur refuse l'image de sauveur du club. Ainsi, bien que mal embarquée dans une saison galère, les joueurs girondins ont seulement répondu aux attentes de leur coach en montrant plus de détermination sur le terrain. Le respect des consignes aidant, le changement d'attitude est perceptible dans la forme, l'équipe joue mieux, et dans le fond, un nul, à Nice, et deux victoires, à Strasbourg et face à l'OM, avec aucun but encaissé. Le turn over pratiqué par Pavon responsabilise tout le groupe en sachant que les passe-droits n'auront plus lieu d'être. Le jeune entraîneur jauge-t-il son effectif ou est-ce une politique affirmée ? Le proche avenir nous en dira plus. Toujours est-il que Bordeaux semble sortir de l'ornière. La jeunesse a pris le pouvoir sur et juste en dehors du terrain. Cette fraîcheur était peut-être nécessaire mais Baup ne paraissait pourtant pas si vieux...

Les cadors sont là

Le quart de la saison est atteint dans tous les grands championnats européens et le classement en fait foi, tous les cadors sont là. Le trio Arsenal, Chelsea, Manchester United en Angleterre, Valence, La Corogne, le Real Madrid et Barcelone en Espagne, le Milan, la Juventus ou la Roma en Italie. Comme en Allemagne, tous les gros sont dans les temps pour se qualifier en Champions League l'année prochaine. A l'instar de la France, les clubs bénéficient sûrement du calendrier, jusque là, allégé en Ligue des Champions. Seule exception dans les échéances, le mois de novembre à venir. Il pourrait bien décider, avec une grande accumulation de matches des réelles premières tendances. Certains de ses gros vont-ils commencer à lâcher prise ? Les débuts de réponses vont arriver.

Les valeurs en baisse

Novembre à Paris

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas ? C'est faux. Au Paris-SG tout du moins. A l'aube d'Halloween, sous la pluie de Gueugnon, ou le jour de la fête des morts, sous la pluie parisienne, la même mascarade prend forme : le PSG se met en hibernation. L'âme vagabonde et les muscles apparemment fatigués, les joueurs et le club ne répondent plus aux attentes. L'erreur de casting a été confirmée en terre bourguignonne. Halilhodzic croyait pouvoir faire l'économie, entre autres, de Pauleta, il s'en mord encore les doigts. La responsabilité de l'élimination rejetée sur ses remplaçants n'a rien ajouté à leurs faiblesses. Il faut peut-être même y voir les prémices de la défaite concédée face à Lens. Le groupe qu'il feignait de former à l'insu de certains a réalisé que son lien était utopique. Quel avenir peut avoir désormais cette équipe ? Les responsabilités ne seront pas endossées par l'entraîneur, il n'est jamais coutumier du fait, seuls les joueurs ont la réponse. A voir la façon employée contre Lens et le calendrier qui les attend, elle devra être autoritaire... Ou ne sera pas...

L'OM sous pression

L'affaire Barthez est peut-être finie mais les effets n'ont pas encore été mesurés. Les défaites concédées à Strasbourg, face à Porto et à Bordeaux y trouvent-elles leur origine ? Les joueurs ne répondront pas. Tout comme ils ne répondent pas aux attentes sur le terrain, où l'engagement physique y est devenu suspect. Les dépenses auraient-elles, déjà, atteint leurs sommets ? La nervosité semble, en tout cas, prendre le dessus et le geste de Drogba en est un signe. Aujourd'hui, la marge de manoeuvre de l'OM est de plus en plus ténue. De quoi avoir peur de lendemains encore plus inquiétants. Aujourd'hui, les Olympiens vont tâcher de remettre les pendules à l'heure en l'emportant à Porto. Malheureusement, la mécanique portugaise pourraît bien y ajouter un nouveau grain de sable. Dans la foulée, les Marseillais s'apprêteront à recevoir Lyon sans Drogba et Christanval. C'est sûr, l'OM est déjà sous pression.

Les vieux au rancart

L'expérience est un luxe utile pour un entraîneur. Paradoxalement, les dirigeants actuels n'en sont pas convaicus. Le Guen à Rennes puis à Lyon, Deschamps à Monaco et Pavon à Bordeaux ont ainsi bénéficié de leur carrière exemplaire pour être appelé, sans détours, à la direction d'équipe professionnelle. Alors que d'autres entraîneurs continuent d'attendre auprès de leur téléphone qu'on fasse appel à leur qualification et leurs connaissances. Il est pourtant dit que l'on n'est pas un vrai entraîneur avant d'avoir été limogé au moins une fois. Cette maxime ne semble plus être entendue et le jeunisme fait également école dans le football. La nouvelle difficulté d'encadrer des hommes dans la fleur de l'âge mériterait-elle plus de copinage que de leçons ? Ou faut-il un peu des deux ? C'est, en tout cas, la tendance. Et comme les résultats de ces jeunes coaches ne l'infirment pas...

Merci, et à la semaine prochaine !



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