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Le Baromètre de la Semaine - N°9
Par Marc Lepannetier - Le Barometre De La Semaine, Mise en ligne: le 20/11/2003 à 00h51
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Les faits marquants de l'actualité du ballon rond : cette semaine, côté valeurs en hausse, Les favoris sont là, Drogba taille patron, et Micoud sur mesure. Pour les valeurs en baisse, Le Real enfumé, Rivaldo en balance, et Un négligé de Bleues . 

Les valeurs en hausse

Les favoris sont là 

Monaco, Marseille et Lyon, nos représentants en champions league, se sont déjà installés aux trois premières places du championnat. Comme si la loi du plus fort avait repris ses droits après quelques années de surprises, celles animées par Sedan, Lille ou Nice... Des équipes à leur place, qui tiennent leur rang, c'est étonnant ? Dorénavant plus, semble-t-il. La Champions League a réduit son nombre de rencontres, les clubs qui nous y représentent cette année sont, sans conteste, les mieux armés. Tout concorde à ce qu'ils puissent assumer leur ambition européenne et nationale. Leur début de saison le confirme. Jusqu'à quand ? La réponse arrivera, on l'espère tous, le plus tard possible. Preuve que notre championnat aura retrouvé une grande partie de son crédit, bien entamé lors des dernières saisons. Un signe peut nous rendre optimiste : parallèlement, pour la première fois depuis longtemps, les trois promus sont vraiment à la peine. La force des uns ferait-elle de nouveau la faiblesse des autres ?

Drogba taille patron

Il n'avait qu'étonné la saison dernière, même si ses dix-septs buts étaient révélateurs d'un talent jusqu'alors ignoré. L'OM et l'OL se sont battus pour le faire signer, les Phocéens l'ont emporté et ne peuvent le regretter. Meilleur réalisateur ex aequo du championnat avec cinq buts, buteur à San Bernabeu, il n'a pas tremblé lors du derby contre les Aiglons en inscrivant un doublé, mais surtout le penalty vainqueur dans les arrêts de jeu. L'inexpérimenté joueur de L1, malgré ses ving-cinq ans, aurait pu se noyer dans les vagues du Vélodrome. C'était du moins la crainte de certains. Aujourd'hui, on est sûr que c'est lui qui  surfe la houle. A tel point qu'il affiche un mental et une attitude de chef de tribu. En témoigne ses prises de paroles lors des échauffements d'avant match et, surtout, son coup de gueule dans les vestiaires, à la mi-temps du match contre Nice, pour remettre ses coéquipiers dans le droit chemin. Celui de la victoire, qui lui sourit de plus en plus souvent. Il faut dire qu'il est bien difficile de résister au talent et à la volonté du nouveau patron de l'OM. 

Micoud sur mesure

Il bat la mesure de son équipe et c'est le chef d'orchestre du Werder Brême dont il endosse à merveille le maillot près du corps. Johan Micoud n'est pourtant pas gêné aux entournures. Au contraire, ravi du jeu offensif pratiqué, il montre toute l'étendue de son talent; avec quatre buts inscrits en six rencontres et trois passes décisives son rendement est optimal. Au point qu'on le surnomme "le Zidane de la Weser" (nom du fleuve qui traverse Brême). Ses similitudes physiques et techniques sont évidentes, à l'inverse, ses qualités ont été diversement appréciées. A Brême, elles font l'unanimité et Klaus Allofs, son directeur sportif, a déjà dit de lui qu'il était "indispensable, irremplaçable et intransférable". En France et chez les Bleus, les avis ont souvent divergé. Alors qu'il faisait partie de la déroute en Corée, il n'a, depuis, jamais été contacté par Santini. Il le regrette. L'oubli dû, entre autre, à la discrétion du personnage est malheureux, tout comme sa trajectoire qui aurait sûrement mérité de tutoyer le zénith. Il n'en reste pas moins, qu'aujourd'hui, à trente ans, Micoud plaît outre-Rhin.

Les valeurs en baisse

Le Real enfumé

Attendu comme un beau jambon espagnol que l'on s'apprête à fumer, le Real s'est fait dévorer tout cru à Valence. Il faut dire que, dans la semaine, le banc des visiteurs s'était déjà fait carboniser par des "supporters valencians". La défaite 0-2, ne souffre d'aucune discussion si ce n'est que l'absence de Raul, blessé, a été fortement ressentie. Zidane et Beckham n'ont pas été à la noce et le banquet de Valence confirme les difficultés qu'éprouvent les Madrilènes à l'extérieur. De quoi remettre en question la position de milieu défensif de l'ex-Mancunien ? Peut-être pas, d'ailleurs, l'intéressé ne veut pas y penser. De quoi donner des idées aux Marseillais pour le match au Vélodrome ? Sûrement. Toujours est-il que cette défaite fait inévitablement le délice des prétendants. En premier lieu, celui de Valence qui prend la tête de la Liga et de La Corogne désormais deuxième. Un de chute pour le Real, tout le monde guette déjà la prochaine marche... 

Rivaldo en balance 

Le Milan annonce dans la semaine qu'il résilie le contrat le liant avec Rivaldo. Cette nouvelle émeut Ronaldo qui se permet d'envisager comme possible sa venue au Real Madrid. Comme si un énième joueur offensif, qui plus est sur la pente descendante, était utile au Real. La plaisanterie faisant long feu, Rivaldo avance publiquement qu'il se verrait bien joueur de Chelsea. Qui doute de tout n'a rien, mais quand même... Coup de théâtre dimanche soir, Galliani, le vice-président du Milan, affirme qu'il va essayer de conserver Rivaldo, dont il avait pourtant révélé la rupture de contrat, vendredi. Pour quelle raison ? A l'heure actuelle, bien renseigné est celui qui sait dont quoi sera fait l'avenir de Rivaldo. On ne peut cependant s'empêcher de trouver bien cavalier tous ces atermoiements. Les méthodes des riches se révèlent désormais au grand jour. Dans ce cas précis, avouez qu'elles gagneraient à rester secrètes. 

Un négligé de Bleues

Elles ont joué sur leur valeur, auraient mérité mieux face à la Norvège mais ont quitté la coupe du Monde dès le premier tour. C'est le seul point commun avec leurs homologues masculins, puisque seuls les cablés ou satellisés ont pu voir leur match. L'indifférence des médias au sport féminin ne peut se masquer sous couvert d'audience ou d'intérêt infime, puiqu'ils n'exposent pas les compétitions au plus grand nombre. Il aurait fallu attendre que nos Bleues soient qualifiées pour les demi finales... Et encore. Sans grandes performances, force est de constater que le football féminin n'est pas près de rejoindre la route de la renommée médiatique des hommes. Avant tout, contre cela et parce qu'elles méritent plus de considération, Maxifoot trouve de mauvais goût ce négligé de Bleues. 

Merci, et à la semaine prochaine !



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