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Top Déclarations : Deschamps remet Anigo à sa place, Aulas joue les pleureuses, Hoarau dévoile son secret…
Par Pierre-Damien Lacourte - Top Declarations, Mise en ligne: le 18/12/2010 à 08h31
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Au menu du Top Déclarations cette semaine, Deschamps remet Anigo à sa place, Aulas joue les pleureuses, Lisandro n'est pas le meilleur ami de Lucho, Nasri en veut toujours autant à Gallas, Dassier ne tremble pas devant Manchester, Courbis ne voit pas ce que Pjanic fait à Lyon... Découvrez les phrases choc de la semaine.

Top Déclarations : Deschamps remet Anigo à sa place, Aulas joue les pleureuses, Hoarau dévoile son secret…
Entre Deschamps et Anigo, ça n'a jamais été le grand amour.

Chaque samedi, Maxifoot vous propose de faire le tour des dix déclarations de la semaine qu'il ne fallait pas manquer. Du sérieux et du moins sérieux pour connaître le meilleur des petites phrases des acteurs du ballon rond. Découvrez le classement de toutes les déclarations qui ont fait les choux gras de la presse cette semaine.

1. D. Deschamps – «Lui (Anigo) était là avant et il sera encore là après. C'est tout simple. Pour l'heure, c'est moi le patron du sportif et ça ne se discute même pas. (…) On n'est pas obligé de partir en vacances ensemble, mais on est obligé de travailler pour le bien de l'OM. Moi, c'est ce que je fais»

Entre Didier Deschamps et José Anigo, ce n'est toujours pas le grand amour. Mais avant l'ouverture du mercato hivernal, l'entraîneur marseillais a tenu à remettre les points sur les i avec le directeur sportif olympien : «Un entraîneur est de passage, et moi je me rapproche du moment où je vais partir. Ça ne m'empêche pas de dormir. Lui était là avant et il sera encore là après. C'est tout simple. Pour l'heure, c'est moi le patron du sportif et ça ne se discute même pas. Celui qui était là avant moi faisait différemment, mon successeur fera sans doute différemment, mais moi c'est comme ça. On n'est pas obligé de partir en vacances ensemble, mais on est obligé de travailler pour le bien de l'OM. Moi, c'est ce que je fais.»

Anigo ne l'avait sans doute pas vu venir celle-là.

2. J. Anigo – «Jean-Michel Aulas, c'est sur les planches d'un théâtre qu'il devrait aller. (…) Aulas, ça fait des mois qu'il pleure. C'était quand les résultats n'étaient pas bon pour son club. Maintenant que ça va mieux, il semble avoir plus d'humour»

L'OM a mis la pression sur l'arbitre de Marseille-Lyon avant le match ? Pour José Anigo, ce n'était vraiment pas à Jean-Michel Aulas de tenir ces propos : «Jean-Michel Aulas, c'est sur les planches d'un théâtre qu'il devrait aller. A chaque fois, il prend la balle au bond pour mettre la pression sur les arbitres. Mais c'est de bonne guerre. Cela ne reste que du folklore. On le sait, il est comme ça Aulas. C'est aussi ça qui fait son charme. J'espère que l'arbitre sera assez fort pour n'avantager personne dimanche. Sinon Aulas, ça fait des mois qu'il pleure. C'était quand les résultats n'étaient pas bon pour son club. Maintenant que ça va mieux, il semble avoir plus d'humour.»

Des propos qui n'ont pas ému le moins du monde le président lyonnais, habitué à se faire reprendre de volée.

3. G. Hoarau – «Je suis resté plusieurs heures hébété dans mon canapé. (…) Je suis allé sur YouTube voir tous les buts que j'avais inscrits pour Paris. Pour me dire que, quand même, je n'étais pas bidon»

Longtemps en panne d'efficacité en début de saison, Guillaume Hoarau a su trouver le remède. Son secret ? YouTube : «Je suis resté plusieurs heures hébété dans mon canapé. Puis j'ai fini par attraper ma guitare. J'ai pensé à Bob Marley. Il s'était fait tirer dessus et, au lieu d'aller chercher les coupables, a écrit la chanson Ambush in the Night. (…) Je suis allé sur YouTube voir tous les buts que j'avais inscrits pour Paris. Pour me dire que, quand même, je n'étais pas bidon. Avec ma sélection en équipe de France, inconsciemment, je me suis mis la pression. Chaque fois je me disais : faut pas la louper. Devant le but, je voulais assumer un statut, faire le geste parfait, la frappe ultime.»

Et contre l'OM, un bon vieux pointu a remis la machine en marche.

4. Lisandro – «Avec Lucho, on ne s'est pas contacté ces derniers jours. On n'a rien de spécial à se dire, en fait»

Lisandro et Lucho ont beau être Argentins et avoir été coéquipiers au FC Porto durant quatre saisons, ils ne sont pas les meilleurs amis du monde pour autant. Même avant le choc de dimanche entre l'OM et l'OL, l'un et l'autre n'ont pas pris la peine de décrocher leur téléphone. «On ne s'est pas contacté ces derniers jours. On n'a rien de spécial à se dire, en fait» , a simplement souligné le Lyonnais. Même son de cloche chez le Marseillais : «On ne s'appelle jamais. Mais ce sera spécial de le revoir.»

Tous les compatriotes et ex-coéquipiers ne sont pas forcément de grands amis.

5. V. Runje – «Ils nous ont fait des bras d'honneur. Alors avant de monter dans le bus, j'ai pris mes responsabilités. Malheureusement, ça s'est mal fini. (…) Je me suis adressé à quatre ou cinq individus qui sont toujours là. Chaque fois qu'il y a une caméra, ils font leur cinéma»

Vedran Runje ne regrette pas, mais alors pas du tout, d'avoir insulté une poignée de supporters lensois après la lourde défaite subie à Lorient le week-end dernier : «Il y a des limites. On est allé les saluer après le match, ils nous ont fait des bras d'honneur. Alors avant de monter dans le bus, j'ai pris mes responsabilités en tant qu'ancien du groupe. Je suis sorti les voir. Malheureusement, ça s'est mal fini. J'aurais peut-être pu mieux réagir. Mais j'assume complètement ce qui s'est passé. Je me suis adressé à quatre ou cinq individus qui sont toujours là. Chaque fois qu'il y a une caméra, ils font leur cinéma. Mais ça ne concerne pas tous les supporters du Racing Club de Lens.»

Quand la coupe est pleine…

6. S. Nasri – «Pendant un an, je ne lui ai pas dit bonjour dans mon propre vestiaire et parce qu'il (Gallas) est allé à Tottenham, j'aurais dû lui serrer la main devant les caméras ? Je ne suis pas un faux-cul. (…) Au retour, je ne lui serrerai toujours pas la main»

Arsenal-Tottenham en novembre dernier. Samir Nasri ne serre pas la main de William Gallas. Un geste que ne regrette pas l'ancien Marseillais, qui a même prévu d'ignorer encore son ex-partenaire au retour : «Pendant un an, je ne lui ai pas dit bonjour dans mon propre vestiaire et parce qu'il est allé à Tottenham, j'aurais dû lui serrer la main devant les caméras ? Ce n'est pas moi ça. Je ne suis pas un faux-cul. Quand je n'aime pas quelqu'un je lui dis et je ne lui serre pas la main. (...) On ne s'aime pas et tout le monde le sait et il l'a même écrit dans un bouquin alors je n'allais pas faire comme si de rien n'était. A la fin du match, je l'entends pourtant dire : «Tant pis pour lui.» Tant pis pour moi ? Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Il a oublié ce qu'il a balancé. C'est sûr, au match retour, je ne lui serrerai toujours pas la main.»

Pas sûr que ça attriste Gallas.

7. J.-C. Dassier – «Manchester United est peut-être le plus grand club européen avec le Real Madrid, historiquement parlant. Mais je pense que les Anglais conviendront mieux à l'OM que le jeu court pratiqué par Barcelone. Ce n'est donc pas un si mauvais tirage»

Jean-Claude Dassier et l'OM connaissent leur adversaire en 8e de finale de la Ligue des Champions. Manchester United ? Même pas peur : «C'est peut-être le plus grand club européen avec le Real Madrid, historiquement parlant. Mais je pense que les Anglais conviendront mieux à l'OM que le jeu court pratiqué par Barcelone. Ce n'est donc pas un si mauvais tirage, et puis souvenons-nous que nous les avions joués il y a 11 ans, nous avions gagné au Vélodrome (1-0) et perdu de justesse à Old Trafford (2-1)...»

Seul l'avenir donnera raison ou tort au président marseillais.

8. R. Courbis – «A l'OL, parmi les joueurs que j'ai beaucoup regardés, il y avait Pjanic. J'ai observé ses déplacements, ses replacements, ses dribbles... Pour moi, ce joueur est très limité pour un club comme Lyon»

Pour Rolland Courbis, Miralem Pjanic ne possèderait pas vraiment le talent suffisant pour jouer à Lyon : «J'étais à Gerland pour Lyon-Toulouse (2-0). A l'OL, parmi les joueurs que j'ai beaucoup regardés, il y avait Pjanic. J'ai observé ses déplacements, ses replacements, ses dribbles... Pour moi, ce joueur est très limité pour un club comme Lyon. C'est un joueur qui, pour moi, devrait terminer son apprentissage dans un club de milieu de tableau comme Toulouse par exemple. Et le problème, c'est que depuis qu'il est à Lyon, je n'ai pas l'impression que Pjanic ait progressé. Si ça continue, j'ai même peur qu'on assiste à une régression de ce joueur.»

Courbis semble avoir oublié que le Bosnien n'a que 20 ans.

9. C. A. Parreira – «Ça ne m'a pas plu, j'ai trouvé ce geste vraiment nul. (…) Je ne suis pas rancunier. D'ailleurs, je pourrais peut-être l'inviter l'an prochain. Ah oui, c'est une bonne idée ! Je vais essayer d'inviter Domenech en 2011»

Le technicien brésilien et ancien sélectionneur de l'Afrique du Sud Carlos Alberto Parreira est prêt à tendre la main que lui avait refusée Raymond Domenech lors de la Coupe du monde : «Ça ne m'a pas plu, j'ai trouvé ce geste vraiment nul. Je ne lui ai toujours pas parlé depuis et je sais qu'il traverse une période difficile. Je ne suis pas rancunier. D'ailleurs, je pourrais peut-être l'inviter l'an prochain. Ah oui, c'est une bonne idée ! Vous pouvez l'écrire ! Je vais essayer d'inviter Domenech en 2011.»

L'ex-sélectionneur des Bleus osera-t-il accepter l'invitation ?

10. J.-L. Triaud – «C'est une chance pour eux puisqu'on est régulièrement battu par des équipes réputées inférieures. On est heureux d'être déjà qualifiés pour les 32es de finale»

Le tirage au sort des 32es de finale de la Coupe de France a réservé Rouen, pensionnaire de National, à Bordeaux. Un adversaire qui parvient même à faire peur à Jean-Louis Triaud aujourd'hui : «C'est une chance pour eux puisqu'on est régulièrement battu par des équipes réputées inférieures. On est heureux d'être déjà qualifiés pour les 32es de finale (les clubs de L1 entrent en lice à ce niveau de la compétition, ndlr). On a l'avantage de recevoir, mais en général on est les spécialistes des éliminations surprises, donc on fera attention.»

Au moins, le président bordelais ne sera pas déçu en cas de contre-performance de son équipe.

C'est sur cette plaisanterie de Jean-Louis Triaud que se termine le Top Déclarations de la semaine. Rendez-vous dès samedi prochain pour un nouveau numéro !



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