L'année dernière, Reims avait dû jouer sa finale de Coupe de France contre le Paris Saint-Germain (0-3) entre les deux matchs de barrage contre Metz (1-1, 1-3 ap), ayant occasionné la relégation du club en Ligue 2, ce qui avait amené l'entraîneur champenois de l'époque, Samba Diawara, à effectuer un léger turnover à Saint-Denis.
La donne n'est pas exactement la même pour l'OGC Nice cette année, également qualifié en finale de Coupe et barragiste en L1, car les deux matchs couperets face à Saint-Etienne interviendront après le rendez-vous au Stade de France contre Lens, ce vendredi. Qu'importe : selon L'Equipe ce mardi, l'entraîneur niçois Claude Puel pourrait aligner une équipe bis face aux Sang et Or, afin d'arriver dans les meilleures conditions face à l'ASSE, les 26 et 29 mai.
Quand une finale de Coupe de France représente un poids, c'est très mauvais signe.