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OM : Anelka, Blanc, Desailly, Anderson, Milito, Samuel... Les anecdotes croustillantes de Courbis

Par Romain Rigaux - Actu Ligue 1, Mise en ligne: le 17/04/2020 à 16h40
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Pour le site Le Phocéen, Rolland Courbis a livré quelques anecdotes sur le mercato lorsqu'il était l'entraîneur de l'Olympique de Marseille. L'ancien coach olympien a raté quelques jolis coups, et il n'a aussi pas toujours fait les bons choix.

OM : Anelka, Blanc, Desailly, Anderson, Milito, Samuel... Les anecdotes croustillantes de Courbis
Courbis a quitté l'OM en novembre 1999

Un bon recrutement tient parfois à peu de choses. Un élément important que l'on réussit à garder, un joli coup qui se déroule sans accroc, un talent recruté qui confirme son potentiel... De nombreux facteurs entrent en compte. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Rolland Courbis a souvent joué de malchance dans ce domaine lors de son passage à l'Olympique de Marseille entre 1997 et 1999.

L'échec Anelka

A l'occasion d'un live sur Instagram pour le site Le Phocéen, l'ancien entraîneur marseillais est revenu sur quelques échecs. Il y a d'abord eu Nicolas Anelka en 1998. Tout était prêt pour accueillir l'ancien attaquant français. «Au printemps 98, je rencontre Anelka et ses proches à Monaco. Il est dans une période où ça ne va pas du tout à Arsenal, il demande à partir et ne s'entend pas avec Wenger. Le club est OK. On fait les efforts qu'il faut, on arrive à le convaincre et on se met d'accord sur un contrat» , raconte Courbis.

Les deux parties se laissent alors quelques jours de réflexion. Un délai qui va tout changer. «Et je ne sais pas si le fait d'être convoité lui redonne confiance, mais 3-4 jours après, il marque deux buts avec Arsenal, il s'impose dans l'équipe, ils font le doublé et il marque en finale de la coupe» , se souvient Courbis. Brillant, Anelka restera finalement chez les Gunners (17 buts en Premier League en 1998-1999) puis signera un an plus tard au Real Madrid pour 220 millions de francs (environ 34 M€). Ne parvenant pas à s'imposer en Espagne, il rejoindra ensuite le PSG en 2000.

Blanc poussé vers la sortie, Desailly trop cher

En 1999, l'OM décidait de se séparer de Laurent Blanc. Le défenseur central, alors âgé de 33 ans, n'a plus qu'un an de contrat et sort d'une «fin de saison moyenne» . «Quand son agent vient avec une offre de l'Inter, on se dit qu'eux ils ont un effectif large, en plus ils ne jouent pas de coupe d'Europe, nous on va avoir du mal à lui faire enchaîner le championnat et la Ligue des Champions. L'idée, c'était de ne plus jouer étiré avec un joueur qui joue 30 ou 40 mètres derrière les autres» , se défend Courbis.

Pour le remplacer, Marseille avait pensé à Marcel Desailly, qui évoluait alors à Chelsea. Mais le retour du roc défensif aurait posé des problèmes dans le vestiaire avec un salaire «5 ou 6 fois» plus élevé que le joueur le mieux payé. L'idée a donc été rapidement abandonnée. C'est finalement un certain Eduardo Berizzo qui signe à Marseille, sans convaincre par la suite. Les Phocéens avaient tenté Walter Samuel et Gabriel Milito avant lui, mais «une surenchère de l'AS Roma» , pour le premier, et «un problème familial» , pour le second (qui jouera au Barça entre 2007 et 2011), ont fait capoter l'affaire. Quand ça ne veut pas...

Anderson snobé pour Bakayoko et Diawara

Enfin, il faut aussi avoir un peu de nez pour flairer les bons coups. Et on peut dire que Courbis a mal senti le coup le jour où il a refusé de faire revenir Sonny Anderson. La raison ? Les dirigeants marseillais ont jugé trop risqué de mettre «80-100 millions de francs» pour un joueur que l'on disait victime d'une «blessure à la voute plantaire très difficile à guérir» . Finalement, l'OM utilisera cet argent pour acheter... Ibrahima Bakayoko et Kaba Diawara.

«Il y en a qui ne se trompent jamais dans leur vie, moi malheureusement ça m'est arrivé» , glisse Courbis. En effet, Anderson deviendra l'un des grands artisans (94 buts en 161 matchs entre 1999 et 2003) de la grande époque lyonnaise en aidant l'OL à décrocher les deux premiers de ses sept titres de champion de France en 2002 et 2003. Quant à Bakayoko (34 buts en 136 matchs) et Diawara (1 but en 19 matchs), l'histoire sera nettement moins belle... Les Daniel Montenegro, Pablo Calandria et Ivan De la Pena ne seront pas non plus de franches réussites.

Que vous inspirent ces anecdotes de Courbis ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» ...







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