Baromètre : les conquistadors espagnols, le bouquet final…
Au sommaire du baromètre Maxifoot de la semaine, les conquistadors espagnols, Iniesta, la menace fantôme et Casillas, c'est du béton sont les valeurs en hausse. Pour les valeurs en baisse, le bouquet final, El Nino en coup de vent et le bug de Webb. Découvrez les faits marquants de l'actualité. ![]() Deux ans après l'Europe, les Espagnols ont conquis le monde. Les valeurs en hausse Les conquistadors espagnols Après avoir conquis l'Europe en 2008, les espagnols viennent donc de conquérir le monde deux ans plus tard. Si ce n'est pas vraiment une surprise, tant la Roja était le favori de cette Coupe du monde, encore fallait-il être en mesure de confirmer. Les hommes de Vicente Del Bosque l'ont fait. Pourtant, le chemin paraissait interminable jusqu'à la finale après leur défaite d'entrée face à la Suisse. Mais les partenaires d'Iker Casillas ont su se reprendre et hausser le rythme jusqu'à soulever le plus beau des trophées dimanche soir. L'Espagne est probablement partie pour dominer le football international pour de nombreuses années. Car avec une équipe de 26 ans de moyenne d'âge, la moisson de trophées ne fait peut-être que commencer. Iniesta, la menace fantôme Après un début de compétition hésitant, avec notamment un placement à droite qui semblait l'handicaper, Andres Iniesta a logiquement été replacé à gauche au fil des rencontres par Vicente Del Bosque. Et le milieu de terrain offensif de la Roja a fini par montrer son meilleur visage. Notamment en finale où le Barcelonais a été le héros de la rencontre côté espagnol. Les Néerlandais savaient qu'Iniesta était tout sauf un vrai buteur. Le garçon l'a d'ailleurs montré à la 99e minute, en oubliant Villa sur sa gauche, puis en ne sachant pas quoi faire du ballon seul face à Stekelenburg. Mais preuve que la menace fantôme plane toujours, Iniesta n'a pas laissé passer sa chance sept minutes plus tard pour offrir le graal à la Roja. Celui que l'on surnomme Casper de l'autre côté des Pyrénées, en raison de son teint blanchâtre et de sa grande timidité, aura été tout sauf invisible dimanche soir. emplacement publicitaire Casillas, c'est du béton Après une saison moyenne au Real Madrid, Iker Casillas avait suscité beaucoup d'interrogations de l'autre côté des Pyrénées. Nombreux étaient d'ailleurs les observateurs de la Roja à réclamer la titularisation du dernier rempart de Liverpool, José Manuel Reina, voire du Barcelonais Victor Valdes, à la place du Madrilène. Mais Vicente Del Bosque a su accorder sa confiance jusqu'au bout à son capitaine, et ce même après un début de Mondial hésitant. Bien lui en a pris. Car en finale de la Coupe du monde, comme en quart face au Paraguay, Casillas a une nouvelle fois sauvé les siens. Notamment en remportant son duel face à Arjen Robben qui aurait pu priver l'Espagne de sa première étoile. Le portier espagnol termine même la compétition sur 433 minutes d'invincibilité en Coupe du monde. Le Madrilène n'a encaissé aucun but lors des quatre matchs à élimination directe. Un mur. A part ça ? On savait que le joueur avait du talent. Mais en Afrique du Sud, Diego Forlan a montré autre chose encore : une véritable classe naturelle. Les performances de l'attaquant uruguayen resteront parmi les plus beaux moments de cette Coupe du monde. Logiquement élu meilleur joueur de la compétition. Les valeurs en baisse Le bouquet final La finale a peut-être résumé à elle seule la Coupe du monde. L'affiche promettait pourtant beaucoup entre deux équipes joueuses. Mais préférant les fautes aux dribbles, Espagnols et Néerlandais, notamment ces derniers, ont rendu une bien triste copie en finale du Mondial. La montagne tant attendue a accouché d'une souris. Cette finale restera finalement à l'image de la Coupe du monde : une compétition où l'organisation et la rigueur ont pris le pas sur les mouvements offensifs et la folie. Certes, certaines rencontres sont à sortir du lot (les huitième de finale et quart de finale de l'Allemagne notamment), mais dans l'ensemble, ce Mondial fut bien décevant, avec notamment les stars attendues qui ne furent pas au rendez-vous. On a déjà hâte d'être dans quatre ans pour tourner cette page. El Nino en coup de vent Fernando Torres a traversé cette Coupe du monde en coup de vent. Celui que l'on surnomme El Nino était bien loin de sa réputation en Afrique du Sud. Encore à court de compétition après sa blessure au genou, l'attaquant espagnol n'a jamais su trouver la bonne carburation, et a terminé le Mondial sur un zéro pointé. Décevant pour un buteur de sa trempe. Et pour couronner le tout, la star de Liverpool, déjà déçue de débuter la finale de la Coupe du monde sur le banc de touche, s'est claquée en fin de rencontre et sera de nouveau indisponible plusieurs semaines. Torres pourra se consoler avec le titre de champion du monde. Mais nul que l'Espagnol aurait préféré le conquérir autrement. Le bug de Webb Présenté comme l'un des meilleurs arbitres du monde, Howard Webb a connu un bug en finale du Mondial dimanche soir. Entre cartons rouges oubliés pour De Jong d'un côté, et Puyol de l'autre, et fautes à répétition d'un côté comme de l'autre non sanctionnées, l'Anglais avait le sifflet grippé au Soccer City Stadium. Profitant d'un arbitre dépassé par les événements, Van Bommel s'en est donné à coeur joie. Même Iniesta a pu se faire vengeance lui-même en toute impunité… Et pour couronner le tout, M. Webb s'est retrouvé une fois au sol, pour le plus grand plaisir de la foule, et a enrayé une contre-attaque néerlandaise en stoppant le ballon du pied… L'arbitre anglais se souviendra longtemps de ce qui devait à la base constituer le plus beau souvenir de sa carrière. A part ça ? Arjen Robben n'est pas près d'oublier cette 62e minute et son duel perdu face à Iker Casillas. Comme Mark Van Bommel, le milieu de terrain néerlandais échoue la même année en finale de la Ligue des Champions et en finale de la Coupe du monde. Dur… A la semaine prochaine pour le nouveau baromètre !
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