En conférence de presse ce jeudi, Habib Beye a répondu aux médias sur les rumeurs de fracture dans le vestiaire de l’OM. Le coach marseillais a dénoncé des mensonges de la part de certains journalistes.
"J’entends beaucoup de choses et j’aimerais bien que les gens parlent avec le vestiaire parce que ce que j’entends parfois... J’ai l’impression quand même que certains, et je dis bien certains, et je parle d’une minorité, manquent vraiment de déontologie journalistique. Parce que quand je vois les mensonges qui sont avancés sur beaucoup, beaucoup de choses… Je n’ai jamais été dans une logique de démentir ce qui a été écrit. Mais sincèrement, ça me revient et quand je vois certaines choses, c’est désolant", a-t-il regretté.
"La tension et la pression dans un vestiaire, elles existent tout le temps. Elles existent de la première journée jusqu’à la dernière, du premier jour de la préparation jusqu’à la fin. Vous savez aujourd’hui que ce sont 24, 25 joueurs avec des égos différents, des personnalités différentes. Et aujourd’hui, dans un vestiaire, il y a du relief. Mais pour autant, ça ne veut pas dire qu’un vestiaire explose. (…) Ce qui m’ennuie, c’est ce côté où c’est toujours un peu la même musique qui revient et où on essaie toujours plus ou moins de construire les mêmes histoires. J’ai l’impression que c’est très corrélé à ma présence. Ce qui me dérange, ce sont les mensonges", a ajouté le coach olympien.