Nommé à la place d'Adi Hütter sur le banc de l'AS Monaco en octobre dernier, Sébastien Pocognoli ne dispose pas du Brevet d'entraîneur professionnel de football (BEPF), ou d'un équivalent étranger, lui permettant d'exercer librement son métier en Ligue 1 et en Coupe de France, selon L'Equipe ce mardi. En conséquence, le club doit payer 25 000 euros d'amende par match.
Alors que l'ASM avait tenté de contourner le problème en inscrivant le nom de Damien Perrinelle, adjoint du Belge, en tant qu'entraîneur principal sur les feuilles de matchs, le subterfuge n'a pas duré longtemps puisque l'ancien défenseur central, actuellement en formation pour obtenir le BEPF, n'est pas non plus détenteur du diplôme pour le moment.
Officiellement, Monaco n'inscrit donc aucun "entraîneur principal" sur les feuilles de matchs, et le club continue de payer des amendes lorsqu'il dispute des rencontres en compétitions domestiques. Le montant s'élève déjà à 425 000 euros et montera à 750 000 euros à l'issue de la saison, si Pocognoli n'est pas limogé d'ici-là. Ces amendes avaient été prises en compte dans l'ajustement de son salaire, au moment de la négociation de son contrat, précise le quotidien sportif.