Coupe du monde 2026 : "tout ou rien", un "enfer" attendu... La presse italienne retient son souffle !
Ce mardi soir, l'Italie joue sa qualification pour la Coupe du monde 2026 face à la Bosnie. Un match qui fait trembler la Botte...

Ce mardi matin, en Italie, les Unes des journaux sont dominées par un même sentiment : la peur. A quelques heures de la finale de barrage pour la Coupe du monde face à la Bosnie, la Squadra Azzurra joue bien plus qu'un match. Elle joue sa crédibilité.
Douze ans après sa dernière participation à un Mondial, l'Italie ne peut se permettre d'échouer comme en 2018 et 2022. Un troisième échec serait vécu comme un traumatisme national. «Ça vaut un monde», titre La Gazzetta dello Sport. «En Bosnie : tout ou rien (pour la troisième fois)», écrit le quotidien au papier rose. De son côté, le Corriere dello Sport barre sa Une avec «Ça passe ou ça casse». Le journal évoque «une Italie dans l'angoisse».
«Tout se joue dans l'enfer de Zenica»
L'Italie aura le désavantage de disputer ce match en Bosnie, à Zenica, un déplacement périlleux décrit comme un véritable «piège». Les médias italiens redoutent un match haché, physique, dans une ambiance hostile. «Petit stade, tension, froid», écrit La Gazzetta dello Sport. «Tout se joue dans l'enfer de Zenica», tremble Tuttosport. «Zenica va être un véritable enfer», craint aussi le Corriere dello Sport.
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«Le stade a une capacité de 12 000 places, mais je vous assure qu'une fois dedans, on a l'impression qu'il y en a 25 000 ou 30 000. Il est vétuste, sa structure n'a rien à voir avec celle des stades modernes. Les équipes qui y viennent se sentent un peu mal à l'aise et intimidées, les vestiaires ne sont pas luxueux et la pression est énorme parce que les supporters sont au bord de la pelouse», résume Miralem Pjanic, ex-international bosnien passé la Roma et la Juventus, auprès de Sky Italia.
Pour l'Italie, «l'important est simplement d'être là» au Mondial
La pression des supporters bosniens risque d'être encore plus intense après la polémique des derniers jours. Des images montrant des joueurs italiens se réjouissant de la qualification de la Bosnie au tour précédent ont été perçues comme un signe d'arrogance. En Bosnie, la réaction a été immédiate, nourrissant un sentiment de revanche.
Ce sera un test de caractère pour la Nazionale, un moment de vérité pour une nation qui refuse de disparaître une nouvelle fois de la scène mondiale. «Le football italien vit un cauchemar depuis douze ans, voire vingt, si l'on compte les campagnes ratées en Afrique du Sud et au Brésil, rappelle le Corriere dello Sport. Mais maintenant, l'important est simplement d'être là et de réussir à franchir le fossé bosnien. Contentons-nous de cela, ce serait déjà beaucoup d'amener l'Italie de l'autre côté de l'océan.» En effet, la nation quadruple championne du monde en est là aujourd'hui : se réjouir d'être au moins qualifiée pour un Mondial.
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