Inter : "aucune excuse", "désastre" et "cauchemar", la presse italienne sans pitié
Finaliste à deux reprises lors des trois dernières éditions en Ligue des Champions, l'Inter Milan a pris la porte dès les barrages cette année face à Bodø/Glimt (1-3, 1-2). Une humiliation pour le leader de Serie A, qui n'a pas été épargné par la presse italienne.

Ce ne sera sans doute pas pour cette année. Voilà maintenant près de seize ans que le football italien court après un sacre en Ligue des Champions, et le dernier vainqueur en date, l'Inter Milan, vient de prendre la porte dès les barrages face à Bodø/Glimt ce mardi.
Surclassé à l'aller (1-3) en Norvège et battu à la maison au retour (1-2), le leader de Serie A tombe de haut après deux finales disputées - et perdues - lors des trois dernières éditions. Et il n'a bien évidemment pas été épargné par la presse transalpine.
L'Inter a fait «piètre figure»
L'ensemble des médias européens se concentre logiquement sur l'exploit du vainqueur, 2e du dernier championnat norvégien, mais nos confrères transalpins déplorent quant à eux l'humiliation subie par le perdant, qui n'a tout simplement «aucune excuse», peut-on lire en Une de La Gazzetta dello Sport. Le quotidien aux pages roses parle d'une équipe «prévisible et peu dangereuse», qui a fait «piètre figure» lors d'une «soirée très sombre à San Siro». Pour résumer, «un cauchemar».
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Même son de cloche dans le Corriere dello Sport, qui choisit le mot «désastre». «L'Inter des deux finales de C1 en trois ans vient de s'effondrer», conclut le quotidien. De son côté, Tuttosport pointe du doigt une «soirée honteuse» et surtout coûteuse, puisque les Nerazzurri ont malgré eux fait une croix sur les 20 millions d'euros promis aux équipes du top 16, tandis que La Repubblica déplore le fait qu'une «Inter ans âme soit désormais devenue toute petite en Europe».
Aucun club italien en huitièmes ?
«Inter, tu es toujours plus petite en Europe», renchérit La Stampa. Et la presse italienne ne pourra sans doute pas se consoler grâce à la Juventus ou l'Atalanta Bergame, qui tenteront de faire ce que l'Inter n'a pas réussi à faire ce mercredi, respectivement face à Galatasaray (vainqueur 5-2 à l'aller) et Dortmund (vainqueur 2-0 à l'aller). «On vient d'abattre notre meilleure carte, l'Inter, et le spectre d'une C1 sans club italien se fait de plus en plus concret», conclut La Gazzetta dello Sport.
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