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Top Déclarations : Bolt se prend pour Giggs, Blanc cherche des joueurs intelligents, Ben Arfa tête dure...
Par Nicolas Lagavardan - Top Declarations, Mise en ligne: le 04/09/2010 à 10h01
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Au menu du Top Déclarations cette semaine, Bolt sûr de pouvoir convaincre Ferguson, Blanc voudrait moins d'athlètes et plus de joueurs qui réfléchissent, Ben Arfa n'est pas un gamin, Blanc rend Toulalan malheureux, Rami ne connaissait pas Niang... Découvrez les phrases choc de la semaine.

Top Déclarations : Bolt se prend pour Giggs, Blanc cherche des joueurs intelligents, Ben Arfa tête dure...
Usain Bolt, recordman du 100m (9s58)

Chaque samedi, Maxifoot vous propose de faire le tour des dix déclarations de la semaine qu'il ne fallait pas manquer. Du sérieux et du moins sérieux pour connaître le meilleur des petites phrases des acteurs du ballon rond. Découvrez le classement de toutes les déclarations qui ont fait les choux gras de la presse cette semaine.

1. U. Bolt – «Si Alex Ferguson me laissait une chance dans un match amical, il se dirait que je pourrais remplacer Ryan Giggs. Les gens disent que ce n'est pas possible, mais ils ne m'ont jamais vu jouer.»

Usain Bolt court vite, très vite. Pour ce qui est de sa technique balle au pied en revanche, tout reste à prouver. Mais le recordman du monde du 100 mètres est sûr de lui. «Dans l'idéal, si j'étais footballeur, je jouerais pour mon club de coeur, Manchester United. Les gens disent que ce n'est pas possible, mais ils ne m'ont jamais vu jouer, donc on ne sait jamais. Si Alex Ferguson me laissait une chance dans un match amical, il se dirait que je pourrais remplacer Ryan Giggs.»

Et si… Et si Usain Bolt décidait de plaquer l'athlé pour le foot… Et s'il était vraiment bon !

2. L. Blanc – «On forme plus des athlètes que de joueurs qui réfléchissent. Les défenseurs centraux, je les appelle jambes, ils sont grands, ils sont costauds, mais ils ne réfléchissent pas. (…) Pour moi, Jérémy (Toulalan) est quelqu'un qui a cette capacité de réfléchir et de jouer en défense centrale.»

A son époque, il y avait des stoppeurs, comme Marcel Desailly, et des libéros, comme lui. Laurent Blanc est au regret de constater qu'aujourd'hui, il n'y a plus que des Desailly. «On forme de plus en plus de défenseurs centraux, je les appelle jambes, c'est-à-dire qu'ils sont grands, ils sont costauds, mais ils ne réfléchissent pas. On forme plus des athlètes que de joueurs qui réfléchissent. Donc quand tu couples deux athlètes, c'est vrai que tu as des difficultés ! Si tu leur mets des attaquants qui vont au combat, ils vont être dans leurs qualités. Mais dès qu'ils tombent sur des joueurs malins qui vont partir dans l'espace ou décrocher, ils vont être en grande difficulté. (…) Pour moi, Jérémy (Toulalan) est quelqu'un qui a cette capacité de réfléchir et de jouer en défense centrale. C'est un joueur qui, couplé avec un garçon solide physiquement, peut très bien jouer en défense centrale.»

Les propos de Laurent Blanc (qui a par ailleurs choisi de ne pas sélectionner Toulalan car il ne le juge «pas indispensable en défense centrale pour le moment» ) sur le plateau dominical de M6 étaient plutôt optimistes pour Toulalan, mais Jean-Michel Aulas et Claude Puel ont décidé de recruter Pape Diakhaté pour lui permettre de se replacer dans l'entrejeu lyonnais…

3. H. Ben Arfa – «Je ne suis pas un gamin, j'ai 23 ans. Je ne suis manipulé par personne. (…) J'ai la tête dure. A aucun moment je ne me suis dit que j'avais fait une connerie. Au final, il n'y a pas eu trop de dégâts.»

Prêté à Newcastle par Marseille après un bras de fer avec ses dirigeants, le milieu gauche Hatem Ben Arfa assure ne pas avoir été manipulé par son entourage. «Je ne suis pas un gamin, j'ai 23 ans. Les décisions viennent de moi et uniquement de moi. Je ne suis manipulé par personne. Cette décision d'éventuellement rester un an sans jouer, je l'ai prise tout seul. J'ai la tête dure, vous savez. A aucun moment je ne me suis dit que j'avais fait une connerie. Ce qui s'est passé, j'assume. J'ai pris une décision, j'ai fait preuve de fermeté et j'étais prêt à en assumer toutes les conséquences derrière. Au final, il n'y a pas eu trop de dégâts.»

Pas trop, mais quand même. Cet épisode lui a déjà coûté sa place en équipe de France pour les deux premiers matchs de qualification à l'Euro 2012. Ben Arfa ne jouera pas non plus la Ligue des Champions cette saison.

4. J.-M. Aulas – «Ses déclarations (de Blanc) ont rendu Jérémy malheureux. Manque de pot, samedi dernier, il est à l'origine du penalty. (…) On tiendra compte de l'analyse de Laurent Blanc. (…) Mais ce sont des artistes. Et puis, à la fin, c'est nous qui payons.»

Selon le président de l'OL Jean-Michel Aulas, les mauvaises performances de Jérémy Toulalan sont en partie causées par les récentes déclarations du sélectionneur Laurent Blanc qui a expliqué qu'à son nouveau poste de défenseur central, le Lyonnais n'était pas indispensable en Bleu. «Ses déclarations ont rendu malheureux Jérémy Toulalan et l'ont amené à se demander ce qui se passait. Je sais qu'il n'y a pas de relation de cause à effet, mais manque de pot, samedi dernier à Lorient, il est à l'origine du penalty. Notre intérêt, c'est que Jérémy soit en équipe de France et on tiendra compte de l'analyse de Laurent Blanc. D'ailleurs, elle nous a amené à vite réfléchir. On ne peut pas se permettre d'avoir des joueurs mal dans leur peau, a fortiori ceux qui sont passés par la case Afrique du Sud. Ce sont des artistes. Et puis, à la fin, c'est nous qui payons.»

Avec l'arrivée de Pape Diakhaté, Toulalan va pouvoir sécher ses larmes et reprendre sa place au milieu du terrain.

5. A. Rami – «Les premières fois que j'ai joué en pro, les Utaka, Akalé, je ne les connaissais pas. Même Niang... C'est un pote qui m'a dit attention, il est fort, lui.»

Il y a quelques années encore, lors de ses débuts chez les professionnels, le défenseur lillois Adil Rami ne connaissait même pas les plus grandes stars du championnat de France. «Je reviens de loin. C'est extraordinaire ce qui m'arrive. Je me remets en question et je me fais des films mais j'essaie de ne pas trop penser au conte de fées. Les premières fois que j'ai joué en pro, les Utaka, Akalé, je ne les connaissais pas. Même Niang... C'est un pote qui m'a dit attention, il est fort, lui.»

Rami ? Connais pas. Un jeu de cartes peut-être.

6. L. Saha – «Je suis parti en Guadeloupe chez mes grands-parents et j'ai mis des sangsues sur mon genou. Depuis plus rien.»

De retour en équipe de France après quatre ans d'absence, l'attaquant d'Everton Louis Saha a expliqué comment il a guéri de sa longue blessure au genou droit. «Je suis parti en Guadeloupe chez mes grands-parents et j'ai mis des sangsues sur mon genou. Depuis plus rien. J'ai un genou qui n'est pas normal mais par rapport à ce qui est arrivé à mon cartilage, je suis obligé de passer par là. J'ai fait avec et je me sens bien aujourd'hui.»

Malheureusement pour lui, Saha va devoir repartir en Guadeloupe. Entré à la 69e minute face à la Biélorussie vendredi soir, il a dû céder sa place sur blessure dès la 79e.

7. A. Roche – ««On a eu le joueur (Diakhaté) au téléphone et on a eu la grande honnêteté de lui faire comprendre que notre priorité était Milan Bisevac.»

Pape Diakhaté était en négociations avec le PSG avant de signer à Lyon. Le responsable du recrutement parisien Alain Roche a expliqué pourquoi le transfert n'a pas abouti. «On a eu le joueur au téléphone et on a eu la grande honnêteté de lui faire comprendre que notre priorité était Milan Bisevac et que l'on continuerait jusqu'au bout pour réaliser cette opération. On lui a même fait savoir que si un club se manifestait, on comprendrait sa décision et qu'on n'allait pas le retenir.»

Difficile de convaincre un joueur de signer avec un tel discours. Finalement, le PSG n'a eu ni Bisevac, ni Diakhaté, ni aucun défenseur central.

8. J. Mourinho – «Je suis un entraîneur, pas Harry Potter. Si les choses vont mal ici, , je trouverai un club le jour suivant. Je suis l'entraîneur idéal pour Madrid, car je n'ai peur de rien. Mon palmarès parle pour moi.»

José Mourinho a débuté sa saison avec le Real Madrid par un match nul à Majorque (0-0). Une mauvaise performance qui ne l'inquiète pas. «Je suis un entraîneur, pas Harry Potter. Il est magique, mais dans la réalité, cela n'existe pas. Savez-vous combien de séances d'entraînement j'ai pu réaliser avec la totalité du groupe ? Moins de 10. (…) Si les choses vont mal ici et que je dois m'en aller, je trouverai un club le jour suivant. Mais pas le Gava Palmeiras, je sais qu'un des meilleurs clubs du monde m'attendra. Cette stabilité personnelle me permet de dire que je suis l'entraîneur idéal pour Madrid, car je n'ai peur de rien. Mon palmarès parle pour moi.»

En passant de l'Inter Milan a Real Madrid, Mourinho n'a pas perdu sa verve.

9. Z. Ibrahimovic – «Jusque là, je n'avais jamais eu de problème avec aucun de mes entraîneurs. Puis, subitement, je rencontrais des milliers de problèmes et n'avais aucune communication avec le philosophe (Guardiola)»

Zlatan Ibrahimovic ne porte pas Pep Guardiola dans son coeur. Désormais au Milan AC, l'attaquant suédois tient l'entraîneur du Barça comme responsable de son départ. «A mon avis, un grand entraîneur résout ses problèmes. Un entraîneur à la petite semaine les fuit. Il n'y avait qu'une seule personne qui voulait se débarrasser de moi. Et jusque là, je n'avais jamais eu de problème avec aucun de mes entraîneurs. Puis, subitement, je rencontrais des milliers de problèmes et n'avais aucune communication avec le «philosophe» . Je ne sais pas ce qu'il avait comme problème, lui.»

Débarqué de l'Inter Milan à grands frais l'été dernier, Ibra' est donc reparti du Barça au bout d'un an, direction le Milan AC.

10. J.-M. Larqué – «Le nombre de licenciés a baissé, l'arbitrage est dans ses travers et nous avons reculé au classement mondial. Je ne sais pas où sera Escalettes. Mais quand il regardera l'équipe de France entrer, il pourra faire le bilan de sa présidence.»

Avant le match contre la Biélorussie, Jean-Michel Larqué a donné son point de vue sur l'ancien président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes. «Je ne sais pas où Monsieur Escalettes sera ce soir. Quand il regardera l'équipe de France entrer, il pourra faire le bilan de ses six années de présidence. Et présidence rime souvent avec incompétence. Le nombre de licenciés a baissé, l'arbitrage est toujours dans ses travers et nous avons reculé au classement mondial.»

De son côté, Raymond Domenech a dû avoir un pincement au coeur en voyant que son successeur ne fait finalement pas mieux que lui.

Rendez-vous dès samedi prochain pour un nouveau numéro du Top Déclas !



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