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Les "23 de rêve" du Mondial 2010
Par Nicolas Lagavardan - Actu Mondial 2010, Mise en ligne: le 12/07/2010 à 09h45
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Le rideau est tombé sur la Coupe du monde 2010. Maxifoot vous dévoile son équipe de rêve, son onze et ses remplaçants pour cette première édition en terre africaine. De Forlan à Sneijder, de Müller à Iniesta, Puyol, Klose ou encore Villa, découvrez les 23 stars qui ont enchanté ce Mondial.

Les
Diego Forlan, élu meilleur joueur du Mondial 2010

L'équipe de rêve de la Coupe du monde 2010, son onze de départ et ses douze remplaçants, a été établie en fonction des performances des joueurs depuis un mois en terre sud-africaine. Aller loin dans la compétition avec son équipe nationale étant un critère important, il n'est donc pas étonnant de retrouver sept Espagnols, six Allemands, trois Néerlandais, trois Uruguayens, deux Brésiliens, un Ghanéen et un Portugais. Voici la liste de rêve du Mondial 2010 par Maxifoot.

L'équipe de rêve de la Coupe du monde 2010 (23 joueurs)

Gardien (3) : Iker Casillas (Espagne), Richard Kingson (Ghana), Maarten Stekelenburg (Pays-Bas)

Force est de constater que les gardiens n'ont pas été les héros de ce Mondial. La faute sans doute au Jabulani, ballon capricieux aux trajectoires imprévisibles. Solide sur sa ligne et dans les airs, infranchissable en finale contre les Pays-Bas, le dernier rempart espagnol Iker Casillas a su apprivoiser la sphère au fil des matchs et s'imposer comme le numéro un incontestable du tournoi, avec une demie et une finale de très haut niveau. Le portier ghanéen Richard Kingson a lui aussi tiré son épingle du jeu. Si son équipe s'est arrêtée en quarts, lui a tout fait pour repousser l'échéance, avec 24 arrêts à son actif (stat. FIFA) pour quatre buts encaissés ! Lui aussi lumineux en finale contre l'Espagne, le longiligne néerlandais Maarten Stekelenburg a souvent compensé les errances défensives de sa charnière centrale avec des parades spectaculaires.

Défenseur (8) : Carles Puyol (Espagne), Gerard Piqué (Espagne), Juan (Brésil), Diego Lugano (Uruguay) - Giovanni Van Bronckhorst (Pays-Bas), Maicon (Brésil), Philipp Lahm (Allemagne), Fabio Coentrao (Portugal)

Une option aurait été de sélectionner l'ensemble de la ligne défensive espagnole, puisque la Roja n'a encaissé aucun but lors des quatre derniers matchs, les plus importants de son histoire. Devant Casillas, la présence de la charnière Carles Puyol et Gerard Piqué relève quasiment de l'évidence. Complémentaires et se connaissant par coeur, les deux Catalans n'ont laissé aucune chance aux attaquants qui ont eu le malheur de s'aventurer dans leur zone. Puyol s'est même offert le luxe de qualifier son pays pour la finale ! Pour les accompagner, le Brésilien Juan et l'Uruguayen Diego Lugano sont plus que des faire-valoir, ils ont été des piliers de leur sélection respective.

Sur les côtés, Maicon a illuminé le début de la compétition avec notamment un but exceptionnel et une présence athlétique implacable. Giovanni Van Bronckhorst aussi a su se muer en buteur avec un missile de 35 mètres, mais ses qualités vont bien au-delà. De par son rôle de capitaine des Pays-Bas, il a été l'un des grands artisans de la cohésion retrouvée et donc du parcours des Oranje. Solide, propre dans les duels, capitaine lui aussi mais de l'Allemagne, Philipp Lahm a répondu aux attentes placées en lui, toujours au service du collectif et jamais fatigué. Enfin, Fabio Coentrao a impressionné avec le Portugal. S'il était Espagnol, on ne parlerait que de lui. Le jeune joueur de Benfica devrait rapidement atterrir dans un très grand club.

Milieu et milieu offensif (8) : Andrés Iniesta (Espagne), Wesley Sneijder (Pays-Bas), Bastian Schweinsteiger (Allemagne), Xavi Hernandez (Espagne), Thomas Müller (Allemagne), Mesut Özil (Allemagne), Sami Khedira (Allemagne), Sergio Busquets (Espagne)

Encore inconnu l'été dernier, Thomas Müller a enchanté l'Allemagne et la Coupe du monde en laissant éclater son talent au grand jour. Avec cinq buts (sur cinq tirs cadrés) et trois passes décisives, le meneur de jeu du Bayern a logiquement été élu meilleur jeune du tournoi et portera vraisemblablement les couleurs de la Mannschaft pendant très longtemps. Comme lui, ses coéquipiers Mesut Özil, Bastian Schweinsteiger et Sami Khedira (Allemagne) ont flambé, offrant un spectacle lumineux, aux antipodes de la tradition allemande. L'avenir leur appartient.

Passeur hors pair mais aussi sauveur providentiel, le Néerlandais Wesley Sneijder (cinq buts), fait partie des incontournables, il aurait même été le favori pour le Ballon d'Or en cas de succès final. Enfin, la triplette espagnole et catalane, Andrés Iniesta, Xavi Hernandez et Sergio Busquets, a été la pierre angulaire du triomphe de la Roja, c'est en effet grâce à eux que le style de jeu espagnol, désormais légendaire, peut exister. Le fantastique Iniesta est un modèle à suivre pour tous les apprentis footballeurs, toujours humble, collectif, technicien hors pair et tueur quand il faut l'être, comme à la 116e minute de la finale. Du haut de ses 21 ans, Busquets désormais champion du monde aura été titulaire du début à la fin du tournoi, une performance remarquable et logique au vu de son talent.

Avant-centre (4) : Diego Forlan (Uruguay), David Villa (Espagne), Miroslav Klose (Allemagne), Luis Alberto Suarez (Uruguay)

Elu meilleur joueur du tournoi, auteur de cinq buts, Diego Forlan a été exceptionnel tout au long de la compétition. Anti-star par excellence - jamais un mot plus haut que l'autre, un comportement exemplaire, le sorcier uruguayen a enchanté la Coupe du monde avec ses frappes de loin, son toucher de balle de velours, sa lecture du jeu intelligente et sa précision redoutable dans le dernier geste. David Villa a lui aussi été exceptionnel, si ce n'est en finale. Le chasseur de but espagnol a sorti la Roja de plusieurs pièges et termine épuisé mais heureux, avec cinq buts au compteur.

Privé de la petite finale sur blessure, Miroslav Klose n'égalera jamais Ronaldo. Mais avec quatorze buts inscrits en trois phases finales dont quatre cette fois-ci, le renard allemand a encore frappé fort et s'inscrit à jamais dans l'histoire du football. Un vent de fraicheur a soufflé sur l'Afrique du Sud avec Luis Suarez, haï par les Ghanéens mais héros en son pays depuis sa main en quart de finale. Au-delà de ce geste qui restera comme un temps fort du Mondial, le jeune et prometteur attaquant uruguayen a régalé par son explosivité, ses accélérations, sa combativité, son intelligence et ses prises de risque.

Ils auraient pu en faire partie :

Dur dur d'être sélectionneur, de ne choisir que 23 et d'éliminer par conséquent des joueurs qui auraient aussi pu intégrer cette équipe de rêve. Le latéral droit Sergio Ramos était un client très sérieux, mais ses trois occasions manquées en finale ont fait pencher la balance. Son coéquipier, le jeune Pedro a aussi montré de belles qualités, très prometteuses pour l'avenir. Le feu follet néerlandais Arjen Robben a réussi des coups d'éclat mais son individualisme et ses occasions en or vendangées en finale lui ont coûté sa place. L'attaquant américain Landon Donovan a porté les Etats-Unis, mais pas assez loin. Le gardien brésilien Julio Cesar n'a pas démérité non plus, mais sa sortie non maitrisée contre les Pays-Bas a coûté cher. Souvent contesté, l'attaquant argentin Gonzalo Higuain a toutefois inscrit quatre buts, avant de disparaitre…

L'équipe type de la Coupe du monde :

Vicente Del Bosque est le premier à avoir porté l'Espagne au sommet du football mondial. Lui offrir cette dream team est donc mérité. Le discret sélectionneur de la Roja aura l'embarras du choix pour composer son équipe ou choisir son organisation. Maxifoot en a retenu une, un 4-5-1 comprenant cinq champions du monde. Avec Casillas dans les buts, derrière Puyol et Piqué assistés de Van Bronckhorst et Maicon en défense, Schweinsteiger et Xavi dans l'entrejeu pour alimenter les quatre attaquants que sont Iniesta, Müller, Sneijder et Forlan. Bien sûr, il ne s'agit que d'un exemple de onze. Au regard de la qualité de la liste des 23 joueurs retenus, de nombreuses combinaisons sont possibles.

Les remplaçants :

12. Juan (Brésil)
13. Diego Lugano (Uruguay)
14. Philipp Lahm (Allemagne)
15. Fabio Coentrao (Portugal)
16. Richard Kingson (Ghana)
17. Sami Khedira (Allemagne)
18. Sergio Busquets (Espagne)
19. Mesut Özil (Allemagne)
20. Luis Alberto Suarez (Uruguay)
21. David Villa (Espagne)
22. Miroslav Klose (Allemagne)
23. Maarten Stekelenburg (Pays-Bas)

Sélectionneur : Vicente Del Bosque



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