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H. Emile : "en Algérie, Zidane est un modèle"
Par Emery Taisne - Interview, Mise en ligne: le 25/12/2006 à 22h08
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Il y a un peu plus d'une semaine, Zinedine Zidane en terminait avec sa visite en Algérie. Henri Emile, l'ancien intendant de l'Equipe de France, présent sur place, a accepté de raconter en exclusivité pour Maxifoot.fr son périple et l'impact de la venue de Zizou sur le peuple algérien.

Comment se passe votre voyage en Algérie en compagnie de Zinedine Zidane ?

Très bien ! Vous avez sans doute vu l'enthousiasme du peuple algérien à l'égard de Zinedine. Ce voyage lui fait beaucoup de bien. Ça lui permet notamment de retrouver ses racines. Quelque part, il est ici en pèlerinage. Ça faisait quand même presque 20 ans qu'il n'était pas revenu dans son pays. Après, c'est vrai qu'on ne s'attendait pas à une telle effervescence. Au départ, sa venue devait se faire en toute simplicité pour visiter et inaugurer des structures médicales. Aujourd'hui, c'est devenu un voyage d'état avec notamment cette décoration qui lui a été décernée par le président Bouteflika.

Au-delà de la joie, cette venue a-t-elle un impact sur le peuple algérien ?

Bien entendu ! Elle est synonyme d'espoir. Je crois qu'il y a une prise de conscience qui est en train de naître. En Algérie, Zizou est un modèle. Tout le monde veut suivre son exemple. C'est important, notamment pour aider le football algérien à retrouver sa grandeur. Maintenant, tout ne se fera pas non plus d'un coup de baguette magique. Aujourd'hui, nous sommes venus dans un cadre humanitaire grâce aux fonds récoltés par l'association des Champions du Monde 1998. Peut-être que, demain, ça sera pour autre chose. De toute façon, quand on s'appelle Zidane, on est beaucoup plus écouté. Ça peut aider à faire bouger les choses.

Comment vit-il sa nouvelle vie hors des terrains ?

Ça va. Pour l'instant, le foot ne lui manque pas trop. De toute façon, si c'était le cas, il aurait continué. Maintenant, c'est vrai que, pour le moment, il est très demandé. Il doit apprendre à gérer un calendrier. Quand on est joueur de foot, on est très bien assisté. Tout est programmé par un staff, les entraînements, les matchs, etc… Aujourd'hui, il découvre une nouvelle vie. Il doit s'y habituer.

Personnellement, comment occupez-vous votre temps depuis que vous n'êtes plus intendant de l'Equipe de France ?

Bizarrement, je suis toujours aussi pris. Depuis 2004, j'aide à promouvoir le foot de quartier, le foot en salle, mais aussi, depuis peu, le beach soccer. J'y prends beaucoup de plaisir. C'est quelque chose de très important pour moi. Le football est un incroyable vecteur d'intégration. Il ne faut pas attendre que des voitures brûlent à nouveau pour faire bouger les choses. Alors j'y consacre toute mon énergie, même si, aujourd'hui, je suis moins médiatisé.

La page Equipe de France est donc définitivement tournée ?

Oui, c'est terminé. Maintenant, je mentirais si je disais que cela ne m'a pas affecté, surtout les trois premiers mois. J'ai surtout été déçu par la manière dont j'ai été évincé. Aujourd'hui, j'essaye de ne me rappeler que les bons souvenirs, même si la pilule a vraiment été dure à avaler.

En voulez-vous à Raymond Domenech ?

Il ne faut pas présenter la chose comme ça. De toute façon, quoiqu'il arrive, il y a toujours une fin à tout. La seule chose que je regrette, c'est de ne pas être parti en 1998, en même temps qu'Aimé Jacquet. J'avais prévu de m'en aller, mais Roger Lemerre me voulait à ses côtés. Maintenant, sur mon éviction, je trouve ça incorrect de m'avoir demandé de rester disponible pour les Bleus pour finalement me remercier quinze jours après la nomination de Domenech. J'ai l'impression qu'on m'a mis dehors. Je crois que je méritais une autre fin…



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